Témoignages

TEMOIGNAGES

– Michel Guille : « Ma présence à Sainte-Bernadette remonte à 1948.  A l’époque, c’était une école primaire.  J’ai fait un séjour du 1er août 1948 au mois de décembre 1949.  L’orphelinat  était dirigé uniquement par des religieuses et le curé du village – qui apprenait à certains le piano et le clairon – procédait aux offices. Un missionnaire venait de temps en temps nous raconter ses voyages surtout à Madagascar et je me souviens lui avoir dit : « mon père quand je serai grand, j’irai aussi » et j’y suis allé pendant 2 ans pour mon service militaire, à ma demande.   Il est assez compliqué de raconter beaucoup de choses de l’époque si lointaine. Je me rappelle surtout du réfectoire avec son plafond peint en bleu avec des étoiles et la lune. Cela devait être pour nous aider à ingurgiter les pois cassés cuits à l’eau que nous avions au moins 10 repas sur 14 car c’était encore à l’époque de l’après-guerre. Epoque de restrictions et surtout les finances de l’orphelinat ne devaient pas être très conséquentes. Je pense que ni les murs voire même le plafond ne sont plus là pour témoigner.  Ceci ne m’a pas empêché d’arriver à la retraite et cela fait partie des bons souvenirs d’enfance ».

– Philippe Morin : «Très bonne chose de s’occuper des jeunes un peu paumés. Moi – même quand je suis rentré à Audaux, j’étais paumé, de parents divorcés. Cela va loin, j’ai même coupé les ponts avec ma mère et ma sœur.  Audaux et le père Ugel m’ont tout appris : à lire, à écrire. Je suis rentré à Audaux en 1966, je ne savais pratiquement pas lire et encore moins écrire. J’ai fait l’apprentissage directement à 9 ans. J’avais un potentiel énorme qui ne m’a pas quitté : toujours être le meilleur, dans le travail et je suis toujours dans ma boîte. Je suis sorti de Ste Bernadette en 1976 pour embarquer dans la marine et ensuite j’ai appris le métier de soudeur. J’ai aussi eu le CAP de tourneur en sortant d’Audaux.  A présent, je suis chaudronnier et j’adore mon métier. Je suis marié depuis 27 ans et j’ai un garçon de 20 ans qui fait ses études à Orléans. L’époque a bien changé. Du temps du père Eugène, on recevait des coups de bâtons… Maintenant on vous fait un procès si vous levez la main sur quelqu’un. Les jeunes : le travail, il n’y a que cela de vrai et surtout le respect de l’autre. J’ai de très bons souvenirs de camaraderie avec mes anciens copains que je côtoie via Internet qui est un très bon outil de communication. Salutations à tous les élèves.  Je ne pourrai jamais oublier Ste Bernadette tellement l’on m’a donné dans cet établissement».

Denis Vallaud : « Je suis rentré à Ste Bernadette en 1969 et en suis parti en 1974. J’ai effectué une formation de tourneur. J’ai ensuite fait mille et un métiers comme le dit l’expression. A l’heure actuelle, je suis agent de piste à l’aéroport de Bordeaux».

Claude Lupiac : «J’ai été à Audaux, de 1979 à 1982, en formation mécanicien d’entretien. Il faut dire que cet établissement était très bien.J’en garde un excellent souvenir, malgré, il est vrai, que certaines semaines étaient plus difficiles que d’autres mais ça c’est la vie de l’internat.  Peu de bahut avait, à l’époque, 3 terrains de foot, un de tennis ballon et un immense parc arboré. Ne parlons pas de notre cher Louis, notre cuisto favori qui nous préparait de supers plats.  A l’époque, nous étions 40 par dortoir : je ne vous dis pas l’ambiance !!!! Il y avait 4 dortoirs au total et un éducateur pour gérer le tout : M. Bourgoing était un super mec toujours à l’écoute, qui faisait ça super bien. Jean Pierre Désiré un super prof de gym , sympa et aimant le foot ( je faisais partie de l’équipe de foot en tant que gardien pendant 3 ans ) , enfin tous les profs étaient supers. Je me suis bien accroché avec un, je m’en souviens comme si c’était hier , je sais qu’il n’y est plus mais je garderai pour moi son nom !!!   Je me souviens de plein de choses , comme les spectacles de fin d’année , la fois où on a fait une petite manif le soir ( ça c’était super pour Mr Bourboing ) , les sorties foot à Blanquefort , etc , mais ça serait trop long à rédiger !!!!! mdr   Je dis aux jeunes actuels qu’ils ont énormément de chance d’être dans un établissement comme celui-là. J’ai été viré dans le courant de ma 3ème année pour aller à Hasparren et là : pas la même chose, pas une prison, non, mais pas loin ! Actuellement, je suis opérateur régleur dans une entreprise de couvercles pour boîtes boissons. A l’époque l’on m’appelait « Doudou » lol. Merci, Claudine, de m’avoir contacté ».

– Jean-Marie Darracq : « J’ai passé 11 ans à Sainte Bernadette, de 1963 à 1974. C’est là que j’ai débuté l’école, jusqu’à ma 3ème et j’ai enchaîné ensuite sur un CAP menuiserie. A cette époque, la discipline était dure, mais juste. C’est avec le temps que je l’ai compris. Une chose formidable que j’ai appris à l’Orphelinat Ste Bernadette, c’est le RESPECT des autres, ce qui, malheureusement, a tendance à se perdre. Après un parcours dans l’hôtellerie et dans le bâtiment, aujourd’hui, je travaille dans une maison de retraite dans les Landes. Si je devais dire quelque chose pour booster les jeunes: il ne faut jamais baisser les bras dans les moments difficiles, les études c’est important. Aujourd’hui ça ne marche pas, je souffle un peu, ça marchera mieux demain. Je sais de quoi je parle….gardez le moral ! Vous avez des gens sûrement merveilleux qui vous encadrent, comme nous à notreépoque. Bon courage.  Sincères salutations ».

Mickaël Cortinhas : « Je ne suis resté qu’une année à Ste Bernadette car j’ai dû déménager pour venir m’installer dans la région Rhône Alpes, à Lyon. En tous cas, mon passage à Audaux, voici quelques années en arrière, reste pour moi inoubliable. J’ai eu un grand pincement au cœur lors de mon départ. J’ai ensuite continué ma scolarité dans la Maison Jean Marie Vianney dans le département 38 (Isère) mais j’en garde de moins bons souvenirs que de ceux passés chez vous. J’ai terminé mon cursus scolaire chez les Compagnons de France. Je suis toujours allé de l’avant grâce au soutien que j’ai pu avoir à Ste Bernadette. Je vous dois, à tous, un très grand MERCI ».

– Sébastien Brossault : « J’étais à Audaux de 1992 à 1993et ce sont les plus années de ma scolarité. J’ai obtenu un BEP et un CAP électrotechnique. A ma sortie du lycée, des personnes de l’établissement m’ont aidé à trouver du travail. J’ai été baptisé à Ste Bernadette. A présent, je vis à Lyon  avec ma compagne et mes trois enfants. »

– Thierry Charvet : « Je garde de très bons souvenirs d’Audaux. Je restais 15 jours et j’avais des éducateurs (Denn et Rhulman) sans oublier Beb qui étaient supers. Ils nous emmenaient des fois chez eux pour le week-end – un à Arcachon et l’autre à Saint Lary. J’étais en section électricité de 1981 à 1983. J’ai fait le baptême d’une de mes filles au château. Actuellement, j’ai une entreprise d’animation et de création de site. Merci Claudine de m’avoir contacté ».

– Jean-Laurent Garcia : « Mes trois ans passés à Audaux, voici quelques années en arrière,  pour mon CAP de mécanicien d’entretien, m’ont permis de repartir sur de bonnes bases vu que j’ai été mis de côté par le système d’éducation traditionnel. La pension, les dortoirs, la vie en collectivité, les profs et éducateurs à l’écoute des élèves et le sérieux de la formation en général. Ma vie a quand même changé. Je ne travaille pas dans la branche de mon CAP, je suis militaire de carrière et j’ai pas mal bourlingué. Ma vie au château m’a préparé à ma vie actuelle : discipline, rigueur, travail bien fait. Merci à tous ».

– Olivier Christophe : « J’ai passé 3 années inoubliables à Audaux, de1985 à 1988. J’ai passé mon CAP Electrotechnique avec succès. A l’issue de mon diplôme, j’ai travaillé un peu dans cette branche, ensuite j’ai choisi de travailler dans la maintenance industrielle pétrochimique afin de voyager. De par mon expérience, j’occupe la fonction de chef de chantier et je passe actuellement mon BTS en V.A.E afin de pouvoir partir comme superviseur maintenance à l’étranger. J’ai gardé un très bon souvenir de ma scolarité à Audaux. Les professeurs de l’époque m’ont redonné goût aux études et m’ont fait prendre conscience de plein de choses de cette vie d’adolescent que je vivais alors. Audaux a été pour moi une très bonne école de la vie. Je trouve très sympa cette idée de renouer avec Audaux et de, peut – être, rencontrer des anciens de ma classe. Si j’avais un conseil à donner à vos jeunes d’aujourd’hui, ce serait qu’ils prennent conscience, eux aussi, que leur avenir est entre leurs mains et qu’ils continuent les études,  si ils ont cette chance. Il m’a fallu des années de sacrifices pour arriver à ce que je suis devenu aujourd’hui. Cela fait maintenant 21 ans que je suis rentré dans le monde du travail et je peux vous assurer que passer son BTS à presque 40 ans, c’est pas évident !  Alors les jeunes, je vous dis courage !!!».

– Lulu Lecomte : « Je suis ravi de vous laisser ce message pour vous et pour l’école. Je n’ai jamais réussi à prendre contact avec certains anciens avec qui j’aurais beaucoup aimé garder contact mais c’est ainsi. J’étais à Audaux de 1992 à 1995 en section BMA. J’ai passé de très très bonnes années chez vous. Je pense même que si je n’y étais pas allé, les choses auraient bien plus mal tourné pour moi… Je sais que les portes ouvertes se déroulent en ce moment, mais, malheureusement, je suis en Bretagne pour le boulot et donc dans l’impossibilité de venir. Je vis actuellement sur Angoulème mais peut-être plus pour longtemps car, si tout se passe bien, en fin d’année au plus tard, je quitte la France pour la Nouvelle Calédonie et je pense que si je pars, cela sera un aller simple pour le soleil. Après être parti d’Audaux, j’ai fait une formation de charpente navale et je suis quasi certain d’être embauché là-bas. En vous remerciant pour tout. Sincère amitié ».

– Damien Janvier : « Je suis arrivé à Audaux en 1996 et en suis parti en 1998. J’ai passé un diplôme de CAP / BEP Electrotechnique que j’ai obtenu.  Je tiens à dire que j’y ai passé 2 ans et que je garde des souvenirs supers. Un encadrement très sympathique, des profs très à l’écoute et que je remercie maintenant pour ma réussite. Lorsque j’ai obtenu mon BEP/CAP, je suis parti au Château des Vaux à La Loupe -28-, toujours dans les OAA,  afin de passer un BAC en génie électro- technique. J’ai échoué au premier essai mais je l’ai obtenu après mon redoublement. Je suis resté à la Loupe de 1998 à 2001. A la fin de mes trois années au château des Vaux, j’ai quitté le système scolaire en vue de trouver un emploi. Je suis resté intérimaire pendant 6 mois, puis j’ai décidé de rentrer dans l’armée. J’ai passé divers concours puis je suis parti dans la gendarmerie. En janvier 2002, je suis rentré à l’école des gendarmes adjoints de Tulles (3 mois d’école pour un contrat de 5 ans). Je suis sorti de l’école avec, comme mutation, la gendarmerie de Rosans, dans les Hautes Alpes, puis je suis parti à la gendarmerie de Pellegrue puis Auros en Gironde. J’ai passé ensuite le concours de sous officier en gendarmerie, que j’ai obtenu et je suis parti à l’école des sous officiers à Libourne, en Gironde. J’ai fait 1 an d’école et me voilà maintenant en gendarmerie à Saint Genis Laval, au Sud de Lyon.  Tout d’abord, je souligne la grande générosité de M. Bourgoing Alain, maintenant à la retraite, mais avec qui j’ai toujours contact. Il était présent dans l’école comme un père de famille, à l’écoute de tous les jeunes. Il était là dans les moments de tristesses, de joies, de fêtes. Il nous a guidés tout au long de notre passage à Audaux afin que devenions de vrais hommes et avec un avenir certain. Que dire aux jeunes présents ! Vous avez une chance énorme d’être présents dans un tel établissement. Tous lesadultes, professeurs, éducateurs, et bien d’autres, sont là pour vous aider etvous permettre d’avoir un avenir dans ce monde actuel où l’emploi est trèsdifficile à trouver.Sachez saisir votre chance et obtenir avec brio un diplôme ! Il faut savoir qu’à mon départ de Ste Bernadette, j’ai fait mon CV, afin d’éventuellement de trouver un emploi. A partir du moment où j’ai marqué les Orphelins Apprentis d’Auteuil, de nombreuses portes se sont ouvertes à moi. Les patrons savent que les OAA sont un gage de réussite. Mais bien sûr, ils ne prendront que ceux qui ont un diplôme. Vous savez, j’étais comme tous ces jeunes qui refusent l’autorité, toujours à dire : “fait chier ce bahut, il est pourri”, ou bien “vivement que je parte d’ici”. Mais maintenant me voilà en gendarmerie et j’accepte l’autorité comme elle est. Heureusement que les OAA étaient là, sinon que serais je devenu aujourd’hui ? … je n’en sais rien… Bon courage à tous. Il faut travailler pour obtenir un diplôme. On vous offre de grandes possibilités à Audaux, alors il faut saisir votre chance ! Vive les anciens d’Audaux ! »

– Francisco Rodriguez : « Mon frère et moi avons passé une seule année à Audaux. J’ai été “remercié” de deux établissements scolaires et je dois dire que mon futur semblait assez compromis. J’ai fait une première année de mécanique générale puis je suis revenu à Villefranche sur Saone où j’ai eu mon CAP de tournage. Puis j’ai passé un CAP de peintre en carrosserie, en candidat libre, tout en travaillant dans une entreprise de peinture poids lourds. Mais, les vraies valeurs, je les ai surtout apprises à Audaux. Le travail, le respect des autreset de soi-même et, surtout, que l’on apprécie vraiment que ce que l’on a mérité. Aujourd’hui, j’essaye d’inculquer ces valeurs à mes deux enfants après avoir élevé les trois enfants de mon frère pendant 7/8 ans, lorsqu’il s’est trouvé veuf à 24 ans et un peu dépassé. Ces valeurs là, me semble t il, rendent quasiment “indestructible” moralement,  tout en sachant rester humble. Ce devrait être des valeurs universelles. Jeunes gens réfléchissez y ! Bonne continuation  et merci à vous pour tout ».

– Virgile Demoulin : « Bonjour, pour ma part j’ai passé 5 ans à Audaux, de 1990 à 1995. Ce furent des années difficiles pour intégrer, à 14 ans, une scolarité de pensionnaire dans un lycée de garçons. Cette expérience m’a permis d’avoir des repères qui, aujourd’hui, font de moi ce que je suis ! J’ai eu mon BEP-CAP en électrotechnique pour, ensuite, partir vers un Bac Pro que j’ai obtenu 2 ans après. Le BAC PRO était l’opportunité de vivre des années Fac à Montpellier. Depuis ma sortie des études, je suis monté sur Paris pour chercher du travail qui correspondait, au mieux, à ma personnalité. Et je suis, à ce jour, responsable d’une agence d’assurances sur la région parisienne. J’ai deux petites filles adorables et de nombreux projets en tête.  Il est vrai que nous vivions, bien souvent, des moments de solitude et d’inquiétude dans la vie quotidienne d’Audaux : l’envie de prendre le large, par la route ou par le gave, doit sans doute traverser l’esprit de plus d’un d’entre vous à ce jour. Mais Audaux est un lieu de vie, un lieu de rencontres de personnalités différentes et ceci constitue l’Ecole de la Vie! Il est vrai qu’il fautsavoir y faire sa place, mais il faut surtout retenir et apprendre des autres. Jepense que je ne remercierai jamais assez tous ces gens, tant éducateurs queprofesseurs, qui transmettent aux jeunes les bases nécessaires à laconstruction d’un avenir prometteur. Je remercie chaleureusement M. Bourgoing, Ivan Caccaly, Mme Andrieux, Mme Chapart, M. Magre, M. Noblanc, etc… et un grand merci à l’Abbé Coulomme qui occupe une place particulière dans mon cœur. Bon Courage à vous ».

– Raoul Defly : « Bonjour, je suis un ancien d’Audaux, de la période 1972 à 1977,  puis de 1989 à 1990. J’y ai passé mon BEPC puis CAP électrotechnique et CAP électromécanique. J’ai eu des profs tels que l’abbé Coulomme, M. Laperle ou M. Noblanc avec qui j’avais envie d’apprendre, moi qui ne savais pas grand chose quand je suis arrivé à Audaux. C’est aussi là que j’ai appris la musique avec d’autres copains musiciens. Je garde, de ces années, des souvenirs magnifiques mais des déceptions aussi. Après avoir travaillé plusieurs années comme ouvrier électricien et télévision, je me suis installé à mon compte en 1994 et je suis toujours artisan. De ma passion pour la musique et l’écriture, j’ai réalisé un de mes vœux les plus chers, un blog où je parle, un peu d’ailleurs, de cette époque. Je vous donne le lien, allez voir à : www.youtube.com/user/raouldeflyJe dois tout de mes années à Sainte- Bernadette, j’y ai tout appris avec des adultes compétents qui me donnaientl’envie d’apprendre. Je suis marié, j’ai 3 enfants et le père Brottier et Sainte Thérèse font partie de mon quotidien. Si je pouvais donner des conseils aux jeunes d’aujourd’hui, je crois que je leur dirai apprenez, écoutez vos profs, vos éducateurs, le personnel aussi car dansl’éducation tout est bon.Je leur dirai surtout d’avoir confiance en eux, d’apprendre à écouter jusqu’àcomprendre afin de devenir “des hommes debout.Une pensée pour le Père Hugel qui était directeur des Ets Sainte-Bernadette de 1967 à 1979, ainsi que pour l’Abbé Coulomme, qui nous ont quittés. Nous avons tous gardé, aussi, un souvenir  inoubliable du Père Lecoq qui fut aussi directeur des Ets Sainte-Bernadette . Les promenades hors du château dans les collines c’était avec lui et tellement d’autres choses, qu’il me serait impossible de tout noter. C’est lui qui m’a soigné un furoncle au niveau du cou, les poux dans les cheveux, c’était lui, etc, etc…  Voici l’histoire du Père Hugel et du Père Lecoq. Cela fait du bien à nous, anciens, de relire leur histoire.

– Sébastien Drouin: « Je me souviendrai toujours de mon passage à Ste Bernadette. J’y suis arrivé en 1998, j’étais en échec scolaire et dégouté des cours, je ne connaissais personne. Je me suis retrouvé dans une classe de 10 élèves en BEP – CAP électrotechnique : ça a fait une grande différence. Nous avions plus de considération vis a vis des professeurs, des éducs et de tout le personnel de Ste Bernadette. Ce qui fait partie de mes meilleurs souvenirs, en premier, c’est M. Bourgoing qui était là pour nous encourager. On pouvait discuter avec lui sans se poser de questions, il s’intéressait vraiment à chacun de nous, on allait boire le café entre deux cours avec lui et c’était génial car il ne faisait pas de différences entre les uns et les autres. Il y a aussi M. Magre, le prof de maths ainsi que M. Noblanc, prof d’élec, nous répétant tout le temps : «  Vous pouvez y arriver tous, il faut se battre ». Ils nous encourageaient tout le temps. J’ai eu mon CAP BEP avec les félicitations du directeur M. Chatte, à l’époque. Après j’ai été en bac pro énergétique que je n’ai pas pu terminer car ma famille n’avait pas les moyens et j’ai du travailler directement. Je me suis engagé dans l’armée en tant que brancardier secouriste grâce au brevet de secourisme que j’ai passé à Audaux. Après mon engagement à l’armée, j’ai toujours eu du travail. Aujourd’hui, je suis père de famille et je vais créer mon entreprise de panneaux solaires d’ici un an. Si j’ai juste un conseil à donner aux jeunes,  profitez d’être à Audaux pourbosser et rattraper vos lacunes car une chance pareille, très peu de jeunesl’ont !Etre aussi bien entouré, que ce soit par les profs, éducs et tout le personnel de SteBernadette, tous sont là pour vous et uniquement pour vous et ce sont des bons. Mes amitiés à toutes les personnes qui travaillent à Ste Bernadette et merci à vous tous de m’avoir aidé ».

– Damien Barrault : « J’ai été scolarisé à Audaux de1996 à 1998. J’ai obtenu un BEP MSMA (maintenance des systèmes mécaniques automatisés). Aujourd’hui je suis manager de rayon au Carrefour market à Aubenas, en Ardèche. Je suis mariée et j’ai 2 enfants. Je garde de très bons souvenirs d’Audaux car, dans des moments difficiles pour moi, l’équipe d’éducateurs et deprofesseurs a su pallier le manque de famille ».

Guillaume Lafitte : « J’étais élève à Audaux de 1996 à 2000. J’étais aux Mimosas ces 4 années. J’ai fait un BEP CAP menuiserie. J’ai participé à toutes les activités possibles avec Alain Bourgoing : chorale, théâtre … Je suis allé aux deux premiers chantiers humanitaires d’Audaux : Madagascar et Bourkina Faso. Ces 4 années ont été les meilleures dans mon parcours scolaire grâce à l’aspect convivial et familial qui régnait à Audaux ».

– David Noblia : « J’ai passé deux années à Audaux et j’en ai de sacrés souvenirs. A présent, je suis électricien, j’ai une fille de 4 ans et demi. Le temps passe vite ».

– Christopher Rouvera : « Je viens de passer mon CAP de carrosserie et, en septembre, je passe un CAP chauffeur routier convoi exceptionnel avec un CDI à la clé. Mes années à Ste Bernadette m’ont appris à être autonome, à contenir mes accès de violence que j’avais parfois et à être un peu plus sociable. Pour les jeunes actuels, je leur conseille d’écouter les éducateurs qui les entourent car ils sont là pour les aider et ils se donnent du mal pour aider les garçons accueillis à devenir des hommes.   Les jeunes, si vous êtes assez sérieux pendant l’année scolaire, et bien vous pourrez être choisis pour participer à des voyages éducatifs, comme le pèlerinage à Rome ou au Mont St Michel, comme il y a quelques années quand j’étais là. Ces deux destinations là sont celles auxquelles j’ai eu l’honneur de participer. Donc, voilà, tout ça pour dire que ce lycée est une chance que l’on vous donne et que l’on m’a donnée…Promis, je reviendrai passer un petit coucou à tous mes éducateurs ».

– Jérôme Haget : «Je suis arrivé à Ste -Bernadette en 1999 et en suis parti en 2003. J’ai retenu, que, dans ce lycée, les éducs, les profs et tout le personnel étaient très proches des élèves, ce qui donne de très bonnes relations entre eux. Les conseils que je peux prodiguer c’est qu’il faut se donner à fond tout au long de l’année scolaire et vivre à fond les moments en dehors des cours car, une fois que l’on passe à la vie active, on aimerait revenir en arrière pour revivre ces moments. Comme le dit le proverbe, les années passent mais les souvenirs restent. Sinon, je suis toujours à Puyoo, dans une entreprise de palette en tant que réparateur, trieur et manutentionnaire depuis plus de 5 ans. Je suis aussi rentré au centre de secours de Sauveterre en tant que sapeur pompier volontaire ».

– Beñat Othatceguy : « Je suis rentré à Audaux en 1998 et sorti en 2002, avec un CAP maintenance des bâtiments… Que dire de ces années passées à Audaux à part que c’est un endroit formidable pour tous les jeunes de différents milieux enfin à l’extérieur car, à l’intérieur, dans l’établissement, il n’y a aucune différence et, ce, grâce aux professeurs, éducateurs, etc… Il y a un rapport entre les profs, les éducs et les élèves hors du commun… Côté relationnel et professionnel, on apprend beaucoup… Et, une fois sorti, on ne vous oublie pas, même si vous n’avez pas le temps d’y aller, je parle en connaissance de cause… A tous les jeunes, le message que je peux leur faire passer, c’est que tous les éducs, les enseignants… ne sont pas là pour vous embêter, bien au contraire. Ils sont là pour vous aider… et puis, à coup sûr, vous allez vous plaire et sortir diplômés. Vous serez prêts pour la vie active. Voilà, moi, 5 jours après être sorti du château, j’étais embauché chez un carreleur où j’ai passé cinq ans et là, ça fait deux ans que je suis chez un maçon…”

Romain Giacalone : « Un ancien élève d’Audaux n’est pas qu’un ancien élève. Il est porteur de valeurs comme le respect, le partage et la vie en communauté. Ce qui fait la particularité de cet établissement, ce n’est pas les jardins ou le château mais le dévouement de toutes ces personnes qui y vivent et y travaillent : professeurs, aides ménagères, administratif et bien sur les éducateurs qui vivent avec nous tous ces moments qui font d’Audaux un endroit unique où, quand vous avez obtenu votre diplôme, même après des années, vous revenez pour vous souvenir : pour l’ambiance, pour toutes ces personnes que vous voulez revoir et qui en font un endroit si exceptionnel. Merci à vous tous pour ces deux années que j’ai passées, pour mon diplôme. Et si aujourd’hui  j’ai pris conscience de toutes ces valeurs et que j’ai un travail qui me plaît, c’est grâce à vous. Merci encore pour tout et à bientôt ».

– Jérémy Rachou : « Un message pour raconter mon passage dans la maison Ste Bernadette. J’y suis arrivé en 4ème et j’y suis resté jusqu’à la fin de la troisième. J’en suis reparti avec le brevet. J’y ai appris beaucoup de choses, rencontré des professeurs, des jeunes et des éducateurs qui m’ont beaucoup aidé par la suite. 3 ans après, je n’ai oublié personne et vous remercie de ce que vous m’avez donné…Bisous à tous. Bonne continuation et à bientôt ».

– Mathieu Cabaleiro : « Après avoir passé 2 ans à Ste Bernadette, en Elec, me voici en 1ère année Bac Pro électrotechnique à Beaufrène (Pau). Je passe en terminale avec une moyenne générale de 14.6. Je me suis enfin mis à travailler. Merci à tous ».

Trévys Chachoua : « Bon ben, c’est sur ce message que je vous dis à tous au revoir. Merci à tous pour ce que vous m’avez appris. Ce n’est pas parce que dans ma deuxième année je me suis un peu « foutu » de tout, que je n’ai pas compris tout ce que vous m’avez appris. Et j’en ai appris des choses ! Voilà et surtout un énorme bisou à tous les éducateurs. Merci à vous. Bisous et très bonne continuation à tous ».

Thierry Dubois : « J’ai maintenant 43 ans, je suis marié, j’ai une fille. J’ai passé 4 années scolaires à Audaux de 80 à 84. Je suis maintenant Technicien réseau Télécom.J’ai préparé un CAP électricien pendant mes 3 premières années et électro mécanicien pendant la quatrième année. http://copainsdavant.linternaute.com/photo_groupe/1672625/1363/electromecanique_lycee-professionnel-sainte-bernadette/. Mes professeurs étaient messieurs Filbet, Magre, Noblanc, Lafargue, Bouzigues, Laperle. M. Bourgoin – éducateur principal et M. Renaud – Directeur. Après, pendant une dizaine d’années, je suis venu de Paris avec mes appareils de sonorisations, pour la journée portes ouvertes et mettre un peu de musique. Je n’ai pu continuer car le coût du déplacement commençait à être lourd à gérer. Je crois comprendre que la philosophie de l’école n’a pas trop changé et c’est bien ainsi. Aussi, je vous félicite d’avoir eu cette idée de lien entre nous tous, je comprends aussi que pour faire vivre votre site, il faut être dans le présent. Mais pour nous, les anciens, notre passé au château fait partie de notre vie et il nous est plus difficile de parler du présent. En attendant de vos nouvelles, je vous souhaite une bonne continuation et une bonne année ».

Simon Ly Quoc Uy : “Après dix années consacrées aux autres et à la découverte du monde, c’est le retour à la vie professionnelle d’origine…De 1996 à 1997: j’ai postulé chez SODEXO Prestige pour participer à l’ouverture d’un restaurant gastronomique sur le toit de l’institut du monde Arabe à Paris. Une des plus belles vues de Notre Dame à Paris. J’étais Chef de rang et cela m’a permis de découvrir la gastronomie du Monde Arabe et de sa culture. e 1997 à 2007: j’ai passé dix années en tant que Maître d’hôtel au restaurant de l’Atelier Gourmand, Paris 17ème. Responsable de la salle de restaurant, 60 couverts par jour, cuisine inventive et service semi-gastronomique. J’étais moi-même tuteur des apprentis, chargé de la gestion de la cave à vins et du linge de table. Le patron – Guy Antoine Fontana- m’a donné sa confiance pour diriger la salle pendant ces années. Clientèle d’hommes d’affaires. De 2007 à ce jour: Maître d’hôtel responsable du restaurant 1728 situé dans l’hôtel particulier et dernière demeure du Général Lafayette, dans le quartier du palais de l’Elysée. Une demeure du 18ème siècle pleine d’histoire et à l’image du château de Versailles de par ces salons et du décor magnifique. La Direction de cet établissement m’accorde sa totale confiance dans cet endroit qui accueille de nombreux hommes politiques et du show business. www.restaurant1728.com Beaucoup d’expériences et de belles rencontres. Les années passent et j’ai récemment perdu mes parents qui avaient immigré en Australie, depuis le Vietnam, au moment de la guerre. J’aime voyager, souvent en Asie, pays de mes racines…Je reste généreux et soucieux du bien-être autour de moi. J’ai plaisir à visiter ma famille d’accueil à Orthez, régulièrement dans l’année, pendant les vacances…et revoir les amis de mon enfance. Merci, Claudine, de m’avoir sollicité pour ce témoignage.” 

 – Jean –Marie Darracq : « Je vous remercie pour avoir pensé à moi et pour continuer à faire vivre ce lien, anciens et nouveaux de l’école Ste Bernadette. J’ai effectué mon parcours à Audaux de 1963 à 1974, avec échec au CAP menuiserie. Je suis rentré dans la vie active où j’ai appris la cuisine avec des chefs dans des hôtels jusqu’en 1983, puis je me suis formé comme plaquiste dans le bâtiment. Tout ça, jusqu’en 1994, où, victime d’un accident sur un chantier et reconnu travailleur handicapé, j’ai du faire une reconversion professionnelle durant 2 ans et demi à Bordeaux et passer un Bac Pro réussi. Aujourd’hui, je travaille dans une maison de retraite à un poste aménagé. Conclusion: La vie est faite d’étapes qui peuvent paraître plus dures les unes que les autres, et, plus on avance on s’aperçoit qu’elles ne sont pas insurmontables. Sincères salutations. »

– Stéphane Lacrouts : « A Sainte Bernadette, j’ai fait une quatrième et troisième technologique et le brevet à la sortie. Ensuite, je suis parti faire deux CAP plombier chauffagiste par alternance. Actuellement, je suis plombier ».

–  David Raynaud : «  Je me souviens de mon passage à Ste Bernadette.  Je suis resté trois ans : de la 4ème à la seconde. J’ai beaucoup aimé la vie à l’internat. J’ai complètement changé de secteur. Je suis parti dans le secteur de l’animation. Je vis sur Toulouse. J’envoie le bonjour à toutes les personnes qui me reconnaitront. Je n’oublierai jamais ses trois ans dans ce lycée où j’ai appris plein de choses sur la vie ».

Loïc Graciet : « Les trois années passées dans ce lycée m’ont fait le plus grand bien. Arrivé avec des difficultés scolaires et comportementales, j’ai vite repris le bon chemin grâce aux éducateurs et professeurs qui sont toujours là pour aider. Merci à vous tous. Actuellement en Bac Pro et c’est grâce à vous. Bisous. Bonne chance aux nouveaux. »

Brice Laran : « Audaux me manque énormément.  Pour moi, c’est le bahut le meilleur du mondeavec des éducateurs vraiment gentils, tout pleins de qualité. Merci ».

– Mathieu Fernandez: « C’est un lycée super ! Vous n’en trouverez pas d’autre d’aussi génial. Il suffit d’un peu de respect et de volonté et tout roule. Ce lycée m’a énormément apporté et je n’oublierai jamais tous les gens qui étaient là pour moi. Voilà, j’aime Ste Bernadette ! ».

– Cyril Gamarde : « Oui c’est un super lycée où j’ai appris plein de choses. Je vais passer vous dire un bonjour ».

Christophe Bassier : « J’ai été élève à Sainte Bernadette de 1995 à 2000. J’y ai effectué une 4ème, 2 3èmes, une 1ère année et une terminale MBC (maintenance des bâtiments de collectivités). La première année, pour moi, n’a pas du tout été évidente du fait de mon manque de confiance en moi, mais aussi parce que je n’avais jamais été séparé de mes parents. Il leur a fallu beaucoup de temps, aux éducateurs et aux professeurs, afin de réussir à me redonner cette confiance que j’avais perdue. Ce que je retiens de ce lycée c’est que tout le personnel éducatif ou enseignant est toujours présent afin de trouverdes solutions ou être à l’écoute. C’est ce qui fait la réussite de mes annéespassées à Audaux. Les points forts que je retiens : c’était le temps de la pastorale avec M. Bourgoing, c’était, pour les jeunes, une façon de s’évader, d’être au service des gens et de se découvrir soi même. Encore une fois, je voudrais remercier tout le personnel pour la patience et le temps qu’il passe avec ces jeunes afinde leur ouvrir des regards sur l’avenir, car l’avenir se construit à la Maison SainteBernadette ».

– Christopher Brizais : « Pour résumer, je n’ai pas vraiment retenu tous les cours, je n’ai pas vraiment travaillé. La preuve, je n’ai pas obtenu mon BEP BMA. J’ai trouvé, à Sainte Bernadette, une très bonne ambiance, de très bons éducateurs. A présent, je suis apprenti stagiaire au sein des Compagnons du devoir, en charpente, pour une  durée de un an. Dans la ville où j’habite, il y a une grande entreprise de charpente, traitement bois, isolation, couverture ».

Rémi Destribats : « Je suis en apprentissage mécanique auto au CFA de Bayonne. Parallèlement, je travaille à la sortie d’un album de rap réalisé avec des copains de la ZUP de Bayonne. L’album « Guet apens » – session urbaine de Massyb § Feyta va sortir début 2010? Voir le lien du blog massyb-64.skyrock.com

– Laurent Goussebaire : « Bonjour à tous, qu’ajouter à tous ces témoignages ? J’étais à Ste Bernadette dans les années 83 à 86 pour y passer un CAP d’électricien en bâtiments, poursuivi par un BEP électronique à Hasparren et un Bac à Bayonne. Que dire d’autre ? Au delà des cours, j’ai vécu mes plus belles d’années d’études à Audaux, jamais je n’ai vu des profs aussi préoccupés et proches des « branleurs » que nous étions tous, c’était même un plaisir de devoir rester le weekend. Je remercie Messieurs Laperle, Magre, Désirée, Noblanc et Lafargue. Les 3 terrains de foot, les champs, la forêt et surtout le gave… J’en ai passé des heures à regarder passer les pécheurs de saumon, j’ai même attrapé des truites dans le ruisseau à coté de la réserve d’eau qui alimente les douves…. et ces douves, dans lesquelles j’ai été catapulté deux fois !pendant ma 3ème année. La liste des souvenirs serait longue si je me lance. Après mes études, j’ai travaillé 15 années dans une station technique de dépannage audio-visuel à Mourenx et Salie de Béarn. Maintenant, depuis 2006, je suis installé à Lausanne (Suisse) où je travaille dans une école en tant que responsable des bâtiments. J’espère voir des témoignages d’anciens camarades de promo. A+. Laurent ».

– Mickaël Da Silva Moreira : « Après quatre ans au château, je suis sorti avec un BEP MSMA. J’ai ensuite fait deux ans dans un lycée à Oloron où j’ai passé mon Bac Pro MSMA avec mention. Ensuite,  je me suis lancé dans le monde du travail avant de trouver ma voie trois ans après avoir quitté le lycée. Maintenant, je suis militaire parachutiste à Toulouse et cela fait plus d’un an et demi que j’ai signé mon contrat pour 5 ans. Ce que je retiens de mes quatre ans passé au château : tout,  le cadre magnifique, les éducateurs, les professeurs, je retiens vraiment tout, car c’est mes meilleures années de lycée ».

– Thibault Gorospé : « Bonjour à tous, j’étais à Ste Bernadette de 1999 à 2003 où j’ai effectué un CAP BEP BMA .Ensuite,  j’ai fait un Bac Pro Productique Bois à Bayonne et maintenant je travaille en menuiserie alu pvc et bois à Tercis. Ces années m’ont apporté tellement de bonnes choses, une vraie école de la vie. Entre les éducateurs (Didier, Pitch, Sophie …) qui nous aidaient et nous soutenaient dans nos moments de blues, de connerie et de joie. Les professeurs qui savaient nous pousser pour avancer et se battre . Et enfin Beb pour l’humain, avec qui j’ai vécu d’inoubliables moments avec le théâtre … Bref c’est les larmes aux yeux de nostalgie que je vous dis MERCI MERCI MERCI pour tout et comme dirait M. Magre : « Bats -toi petit !!!”. J’espère revoir un jour ces gens qui m’ont tant donné !!! »

Yannick Dos Santos: « C’est un bon établissement. Tout le personnel (éducs, veilleurs, profs…) sont biens. Merci àtout le bahut de m’avoir aidé un an ».

-Romain Ruiz : « Je dis un grand merci à ce collège de m’avoir aidé à grandir et je dédicace ça à M. Trébucq Eric, à  Mme Mauclair Sandrine, à Béatrice, à Romaire et à tous les autres qui me connaissent. Mais c’est surtout pour Emile Magre-  prof de math – celui qui a cru en moi et je lui donne mon grand respect car il le mérite plus que les autres. Merci M. Magre, je vous admire beaucoup. Je m’en sortirai et le premier que je viendrai voir à Audaux, c’est vous ».

-Yoan Campos : « Quel plaisir de voir d’autres jeunes avoir la chance de partir à l’étranger pour vivre un chantier humanitaire de ce type ( Burkina) ! Pour ma part, je suis parti à Banfora en 2004. Michel Ladousse était déjà présent !! A tous les jeunes qui sont partis, je vais vous dire une phrase qui ne me quitte plus depuis mon retour : « ce que vous avez été construire ce n’est pas avec du béton et de la ferraille, c’est avec votre cœur et votre tête ».

Benoît Croisé : « Bonjour c’est Benoît Croisé,  je vous fais un gros bisou. J’ai passé une bonne année scolaire avec vous tous, surtout avec Jean Charles et Caroline. En cours, j’ai bien appris surtout avec Monsieur Magre. Merci beaucoup à tous ».

– Gaëtan Sampietro : « Bonjour Audaux,  c’est Gaetan. Vous me manquez, surtout le Navarre. Je passe le bonjour et je dis merci à tous ceux  qui m’ont  aidé,  surtout Béatrice et Eric et je leur passe le bonjour. J’aimerais bien pouvoir appeler le Navarre s’ il y a toujours Béa et Eric. Au revoir et donnez moi des nouvelles. Merci à tous ».

– Michel Campistrouts : « Je suis entré en 4ème à Ste Bernadette et je suis reparti avec un CAP en poche. Je tiens à dire que j’ai  passé d’excellentes années parmi vous et, grâce à tout le personnel, j’ai été très motivé pour la suite. Merci à tous ».

Jesse Bonnin : « Salut à tous. Quand je suis arrivé à Audaux, j’étais un jeune complètement désorienté. J’ai énormément appris grâce aux enseignants et aux éducateurs et grâce à vous, ma vie s’est améliorée. Petit message pour M. Delorme : je suis arrivé à rentrer dans l’armée pas dans la marine mais chez les paras, bonne expérience, mais j’ai arrêté. Je me suis trouvé un travail dans les Landes en CDI, au circuit de Magescq, ça me correspond mieux. Je vous embrasse et si c’est possible, envoyez mes remerciements à notre ancien prof de théatre (dsl je ne me souviens pas de l’orthographe de son nom de famille). Merci encore et à bientôt peut-être ».

Mathieu Bourlon : « Bonjour, moi c’est Mathieu. Je suis entré à Audaux 4 mois après la rentrée et j’ai atterri en 4ème, puis j’ai obtenu mon brevet des collèges. La première personne que j’ai rencontrée est une personne admirable avec un grand cœur et qui me manque déjà énormément, c’est Monsieur Emile Magre. Il a cru en moi pendant ces un an et demi que j’ai passés à la Fondation. Et, j’avoue que sans lui je n’aurais sûrement jamais cru en moi. Je suis arrivé avec un niveau médiocre et en quelque temps j’ai réussi à me faire une place dans cette classe et dans cet établissement. Le premier lieu de vie où j’ai atterri, c’est les Arcades. Je suis tombé avec des éducateurs qui m’ont beaucoup appris : le respect des autres et de soi même. Surtout je me rappelle beaucoup de Marie qui me manque énormément aussi. Je voudrais remercier toute l’équipe éducative et tout les professeurs ainsi que Isa qui m’a souvent gardé au CDI et Madame Labourdette à qui j’ai pu confier des choses qui font mal… Je remercie aussi Madame Biraben qui a été mon professeur de français ainsi que principal. Je ne remercierai jamais assez Eric Trébucq, Sandrine Mauclair et Béatrice Lassere- Capdeville qui ont toujours été là pour moi en tout temps et surtout quand je dérapais. Merci à  Jean- Charles et Romaire aussi et à ma professeur de pastorale et toutes les autres personnes. Je souhaiterais passer pour vous revoir et surtout vous, Monsieur Magre. Un grand merci à tout le monde et à la Fondation : un grand respect. »

– Elian Haurie : « Je m’appelle Elian et je suis arrivé à Audaux après une 6ème difficile, en 2007. Ils m’ont pris alors que mes résultats étaient nuls et que je me sentais mal dans ma peau.
Après le 1er trimestre 2008, mes résultats sont devenus meilleurs et je me suis fait plein d’amis. J’ai passé mon brevet en 2010 et je l’ai eu avec mention assez bien. Maintenant je suis à Saint Cricq à Pau en 2nd bac pro SEN et en internat à Nito, juste à coté. Merci Audaux, les éducs, les profs, les potes. Sans vous,  je n’y serais pas arrivé. Bonne chance aux futures générations ».

Philippe Fernandez : « Bonjour à tous. Moi aussi ancien élève : 5 ans passés à l’école Sainte Bernadette avec comme directeur Monsieur Renault. J’ai fait partie de la formidable équipe théâtrale de Mr Bourgoin. Que de bons souvenirs ! et avec les Sœurs, toujours un petit bonbon au chocolat pour Noël…Merci à tous pour ces témoignages… »

Robert Delord : « Bonjours à tous,  un vieux d’ Audaux, de 1963 à 1978. Que du bon temps passé là-bas ! surtout avec des copains. Alors je donne mon adresse internet pour essayer d’en retrouver: roberttylene@wanadoo.fr    »

Roger Michel Bouquet : « Juste un mot. Toutes mes années passées à Sainte Bernadette sont dans ma mémoire, à vie. Bien sûr, je ne me rappelle pas du nom de tous mes camarades de classes et des autres, mais j’ai renoué contact avec certains grâce à Copains d’Avant. Puis, il ya eu ce message de Claudine Vigneau et me voila à vous laisser une bafouille.
Mon parcours : sorti d’Audaux, mon CAP en poche, le Père Eugène qui était le directeur de l’époque m’a demandé avant mon départ : « Et maintenant que vas tu faire ? », je lui ai répondu : «je vais barouder jusqu’à 25 ans, fonder une famille et me placer ». J’ai pratiqué dans une usine comme tourneur pendant deux années, mais ce n’était pas mon truc : 8h00 derrière une seule machine. J’en suis parti, j’ai roulé ma bosse aux quatre coins de la France. Déménageur, jardinier, gardien de foire expo, dératiseur, réparateur en machine agricole (j’ai essayé de créer une société mais mon associé m’a ruiné), chaudronnier, maçon….
A 25 ans, je suis revenu voir le Père Eugène, avec ma femme et notre fille. Il avait toujours sa cigarette à la bouche comme quand je suis parti. Depuis, nous avons eux deux autres enfants : l’un est marié et nous avons trois petits enfants de notre fille.  Cela fait trente et un ans que nous sommes mariés. J’ai fait construire à Saint Pierre du Mont près de Mont de Marsan, j’occupe le poste de technicien de sécurité incendie dans une grande société agroalimentaire de la région.
Si j’ai un conseil à donner aux élèves de Sainte Bernadette, il est simple : tout ce qui peut vous arriver dans ces lieux, n’est que bénéfique. Travaillez dur ! le monde du travail est sans pitié pour les faibles, il faut prouver qu’on est le meilleur. Retenez les enseignements que des personnes ont reçus de leurs maîtres et ont plaisir, maintenant, à vous offrir! Je suis aussi formateur dans mon domaine, lutte contre l’incendie et conducteur d’engins de levage. Je comprends maintenant qu’ils vous redonnent ce qu’ils ont appris, comme moi je fais avec mes élèves. Ainsi va le monde, c’est comme la vie : on vient au monde parce que deux êtres, un jour, se sont réunis et un jour, à notre tour, nous devons refaire la même chose ».

Jean-François Foucherand : « Bonjour à tous, Ancien élève de 1977 à 1980, en  section menuiserie, je suis heureux de pouvoir laisser un message sur le site. J’habite à Lourdes et je reviens de temps à autre à Audaux pour me ressourcer. Je garde un excellent souvenir de cette période, de mes enseignants qui, au delà des cours, m’ont beaucoup appris sur la vie. Je pense très souvent à cette époque, à mes enseignants: M. Lanusa, M. Bartet, M. Magre, etc… mais aussi à Beb. Je travaille aujourd’hui dans la gestion du centre technique de Lourdes. Comme quoi, l’enseignement prodigué à Audaux permet de se diversifier !  Je souhaite absolument venir aux journées portes ouvertes cette année et j’espère revoir quelques anciens pour évoquer cette magnifique période pleine d’avenir et de doutes mais aussi de promesses. Merci à tous du fond du cœur, à mes anciens camarades, au personnel enseignant, à nos surveillants. Très affectueusement ».

Yannick Laudouar : « Je voulais dire merci à Marie-France, Éric et Béatrice pour tout ce qu’ils ont fait pour moi et pour les autres. C’était la première fois que j’allais à l’internat et cela ne m’a pas déplu. Il y avait une bonne ambiance dans le lieu de vie où j’étais, le Navarre. Merci à tous pour l’aide que vous nous avez apportée. Une superbe ambiance aussi avec les profs, comme dirait M. Magre : «  Il ne faut jamais baisser la tête mais au contraire la garder haute ! ». Cela veut tout dire. Je remercie tout le monde pour tout. Que de bons souvenirs !
P.S: Je voudrai aussi rendre hommage à une personne en particulier, Adrien, qui sans lui, je ne pourrais pas témoigner. SNIF! SNIF! SNIF ! »

-Damien Vantribout : « Que des bons souvenirs à Ste Bernadette!! »

– Bertil le Duc : « Audaux Redenptio.  Non ce n’est pas une formule magique de Harry Potter, alors par quoi commencer ? Après une enfance plus ou moins heureuse et une scolarité désastreuse, je me retrouve, à l’aube de l’âge adulte, sans diplôme ou qualification. Bannis par mon ascendance et sans avenir certain, j’ai trouvé à Audaux, non seulement des amis, des frères, mais aussi une famille.

Du directeur aux professeurs, des éducateurs, aux religieux, en passent par le personnel qui s’occupait du château, sans oublier mes camarades de classe et de lieux de vie, je vous remercie de tout mon cœur. Arrivé en 1991 en CAP menuiserie, après avoir été prof d’équitation, maréchal-ferrant et ébéniste, parmi les divers occupations que j’ai exercées, je me suis très vite rendu compte que j’étais dans un lieu spécial. La passion du personnel pour transmettre leur savoir aux élèves les plus détachés de la vie et en grande difficulté émotionnelle est incroyable et je les félicite encore.
J’ai effectué mon CAP en deux ans, puis un BEP et une année et suis sorti en 1994, pour faire mon service militaire à Modane comme Chasseur Alpin.
Après l’armée, je suis parti à Londres pour apprendre l’anglais et essayer de trouver le métier dans lequel je serais épanoui. Après avoir gravi les échelons, je suis aujourd’hui directeur informatique pour un cabinet d’avocats à  Dubaï. Comme quoi il n’y a pas de sots métiers ! Enfin tout ça pour vous dire que, avec ardeur et persévérance, on peut atteindre de grandes choses et que l’équipe de Ste Bernadette m’a appris humilité, compassion et l’estime de soi. Alors travaillez dur, écoutez les professeurs, souriez et la vie vous sourira ! »

-Karl Philippart : « Quand j’étais élève à Audaux, je me souviens que je ne voulais  pas rester à Ste Bernadette et maintenant que je bosse dur, je me rends compte que c’était les meilleures années de cours de ma vie. Ces années m’ont  bien marqué  et je n’ai retenu que les bons moments. Maintenant, je suis plombier. Merci à tous ».

-Pierre Lesne : « Comme l’a si bien dit  Michel Guille , l’ époque 1948-1949 était la période des « pois cassés » pour 10 repas sur 14. Par contre Michel a dû partir en octobre 1949, car, arrivé à Audaux en Octobre 1949,  je ne crois pas l’avoir connu. Les plafonds du réfectoire  étaient peints avec un motif étoilé, c’est sûr, car j’ai passé tellement  de temps à les contempler, en écoutant (religieusement si je puis dire) Sœur Cécile nous lire les aventures de Ginger Roger, qu’ils sont gravés à jamais dans ma mémoire. Parti en 1956 avec un certificat d’études rural (c’était une option du certificat d’études à l’époque), le père missionnaire MAMIE, qui, entre-temps,  m’a appris à jouer de l’harmonium, a intercédé auprès des autorités de la maison mère à Paris, afin que je poursuive des études en me faisant entrer directement en 4° technique, sans passer par la case apprentissage habituelle dans ces cas-la. Après un baccalauréat  technique, une école supérieure, j’ai fini ma carrière dans une entreprise aéronautique au poste d’ingénieur d’essai de prototype.

Actuellement retraité, je serai à jamais reconnaissant à cet établissement d’Audaux, qui m’a inculqué des valeurs de respect, de travail, de générosité envers les autres. Ce sont ces valeurs qui ont fait que je me suis toujours impliqué dans les mouvements sportifs et sociaux, voulant ainsi rendre à la société cette chance qu’elle m’a donné et m’a permis d’avoir une vie confortable avec ma famille. On nous parlait souvent du père BROTTIER, un des fondateurs des Orphelins Apprentis d’Auteuil, y a-t-il encore des pères BROTTIER ? Que cette œuvre continue, elle sauvera encore des existences ! »

– Thomas Gonnord: « Je suis resté deux ans à Audaux . Je pense sincèrement que ça a été mes deux années les plus sympathiques que j’ai passées avec, en plus, mon CAP MBC . Les éducs sont super. Que des très bons souvenirs ! J’espère que rien n’a changé. J’y retournerai bien deux ans de plus ».

– Jérôme Saint Genez : « Très bon blog ! C’est vrai Ste Bernadette a apporté beaucoup de bonnes choses pour un grand nombre d’entre nous. Je n’étais pas revenu depuis 97, alors, j’ai ressenti beaucoup d’émotions en revenant sur site et de très bons souvenirs. J’aimerais énormément travailler au château, comme un retour aux sources ».

Tarik Hamchouche« J’ai passé deux ans dans ce lycée qui est dans un endroit magnifique, avec des éducateurs et des professeurs à votre écoute et très sympas. Tous les temps forts sont gravés. En y repensant, j’aurais bien voulu les revivre.
Je dis aux nouveaux élèves de profiter,  en étant sérieux dans tous les moments qu’ils vivront au château. Merci encore ».

-Yvon Moreau : « Mon passage à Audaux fait partie de ce que j’ai appelé ma vie de château. Issu d’une famille nombreuse dont la mère avait disparu, j’avais déjà acquis une certaine autonomie. Donc, quand je suis arrivé à Ste Bernadette, certains copains ont pris la place de la famille. Pour  s’occuper de nous, une solide équipe : Mère Chantal et les Sœurs Cécile, Bernadette, Gabrielle et Lucie, le Père Sabot auquel succéda le Père Mamie. M. le curé du village apprenait à ceux qui le voulaient à jouer du clairon afin de pouvoir en jouer au moment des couleurs, qui étaient montées dans la cour, côté classes. La partie instruction était tenue par M. Leroux qui nous amena, avec succès, au « certif » à Navarrenx. Quand je dis vie de château, il faut dire que le château de Gassion possédait un confort qui n’existait pas dans mon village natal et que j’ai beaucoup apprécié. Pour le côté distractions, des surveillantes de cour et de dortoir (Melles Sidobre et Barret entre autres) nous emmenaient dans les villages avoisinants où nous trouvions des lucanes et des capricornes que nous faisions bagarrer, des grillons chanteurs à la bonne saison et aussi, « en cachette », des oiselets que nous tentions d’élever (parfois avec réussite mais avec beaucoup de complices).Beaucoup des plus grands possédaient un canif qui nous servait, non pas à nous blesser entre nous, mais à tailler des arcs et javelots ou à construire des cabanes. J’ai habité dans mon 2ème château à l’occasion de la colo en Normandie, à Allouville  Bellefosse, colonie spartiate mais dont je garde de très bons souvenirs. Le 3ème château est celui  de Dulamon mais cela concerne Blanquefort ».

– Jérémy Lagüe: « J’ai été très content d’Audaux où j’ai beaucoup appris. Je me suis fait des amis que je vois toujours. Je remercie tous les éducateurs, les professeurs,  tout le monde.  Merci . »

– Michel Collard: « 1974, mon arrivée au château Ste Bernadette à Audaux… Pas facile, même très difficile. Je me suis retrouvé dans un autre univers.  J’avais une famille, et beaucoup n’en avaient pas…et cela n’a pas été simple de se faire accepter. Je garde malgré tout de bons souvenirs.Un éducateur super, des professeurs extras et des personnels de l’encadrement géniaux.
Je me souviens de certaines soirées, sous le thème du divertissement musical, où, lorsque son nom était prononcé au micro il fallait savoir courir…
Un grand merci également aux Sœurs…. Je n’oublierai jamais le verre de l’amitié (un très bon Champagne…) que j’ai partagé avec vous un après midi lors de ma visite, qui a d’ailleurs été la dernière, alors que je rentrais d’une mission à l’étranger. Merci encore pour votre gentillesse… Audaux, de 1974 à 1981… Le début d’une longue aventure…et elle n’est pas finie… ».

Hervé Descamps:  «  Bonjour. Je suis un ancien d’Audaux de 1968 à 1974, du temps du  Père Huguel et j’y ai passé toute mon adolescence. Je me suis fait des amis comme Raoul. J’y ai eu mes joies et mes peines. Mes parents divorcés et mon père militaire. Ma mère ne donnait jamais signe de vie. J’y ai aussi connu la colonie de la Fondation, mais c’est vrai que ça m’a appris le respect. J’étais un des gardiens de but remplaçant, mais je pas souvent joué car Bayle et Defly étaient les titulaires. Je ne regrette rien de mes années passées là-bas. J’y suis rentré à 11 ans et parti à 17 ans et demi pour rentrer directement à l’armée. J’ai déjà retrouvé Raoul, Robert et Philippe. J’espère qu’il y en aura d’autres surtout que je ne recevais jamais rien et maintenant, grâce à eux, j’ai beaucoup. Amicalement à tous ».

Franck Boucher : « Je garde de très bons souvenirs de mon passage à Ste Bernadette. Quelques profs me restent en mémoire et le démarrage de la maison avec labo photo, petit jardin qui était proche de l’établissement.. »

Elisa Firmin:  «  Audaux me manque beaucoup surtout tous ces jeunes et tous les adultes extraordinaires… ».

– David Mahet :  « Audaux me manque. Maintenant je suis au lycée hôtelier de Biarritz en 1ère année CAP Restaurant  (serveur). Je voulais dire un GRAND MERCI à tous les profs et tous les éducs de m’avoir fait progresser. Dans 2 ans le CAP j’espère et je vais me « battre » pour réussir dans ce que je veux faire. Un grand merci à tous. Jean-Charles et Marie France, merci à vous et M. Magre,  Mme Biraben, etc…… Merci et à très bientôt. Une grande pensée pour tous les profs et les éducs ».

– Franck Ramirez: « C’est un bon lycée. Les profs sont excellents tout comme les éducs. Je garderai de bons souvenirs de ces années passées à Ste Bernadette ».

– Franck Piroth: « Après ces deux années passées au sein de votre établissement, j’ai décidé de le quitter pour démarrer ma vie professionnelle. Cette formation enrichissantem’a permis d’obtenir mon diplôme de brevet des collèges. C’est avec une certaine émotion et une grande reconnaissance que j’ai quitté votre école. La rencontre avec des professeurs brillants et des élèves remarquables m’a permis de progresser dans un domaine qui me passionne mais également de me sentir soutenu et entouré.
Ces années riches en découvertes resteront longtemps gravées dans ma mémoire, tout comme les méthodes et les principes inculqués par vos enseignants : la curiosité, le goût du travail et de l’effort, le sens de la persévérance, la volonté de se remettre en question… Autant de trésors qui me seront, sans nul doute, utiles toute ma vie.
Pour toutes ces raisons, je souhaite vous exprimer ma profonde gratitude, ainsi qu’à toute l’équipe éducative. Je garderai longtemps un souvenir ému de mon passage dans cette école qui m’a tant donnée. Grâce à vous, j’aborde une nouvelle étape de ma vie avec confiance et dynamisme. Merci beaucoup. Je reviendrai ».

Mehdi Rhazal: « Je me rappelle quand je suis arrivé à Audaux. J ‘ai été surpris de ne voir que des gars, mais bon après, petit à petit, c’est devenu une grande famille. On s’est tous rapprochés.  A Ste Bernadette,  on se sent entourés alors que dans certains lycées, les pros ou les éducateurs se moquent de toi. A Audaux, non. On se sent protégés, accueilliset surtout aidés. Je ne regrette pas du tout d’avoir été dans ce lycée ».

– Miguel Harouche : «  J’ai passé de très belles années à Ste Bernadette. C’était bien. Les professeurs et éducateurs ont toujours été derrière moi. Ca m’a aidé à avancer. Maintenant, je suis en apprentissage. Merci à vous tous».

– Loïk Arribillaga: « Quand on part d’Audaux et qu’on arrive dans un autre collège, ça fait bizarre au niveau scolaire et discipline. Ailleurs, on est beaucoup plus nombreux par classe, donc les professeurs n’ont pas le temps de nous aider. Ste Bernadette, c’était trop bien comme établissement,  les éducateurs, les professeurs nous aidaient tout le temps. Merci à tous ».

– Claude Blanc: « Bonjour,  je suis un ancien d’Audaux.  J’y suis arrivé fin 1969 et j’y suis resté jusqu’en 1975 – une période où j’étais ignorant de toutes choses, où j’ai su être attentif à la bonne orientation de mes professeurs, qui ont été à la hauteur de mes intentions. Madame Chapard Irène qui m’a conduit depuis le primaire jusqu’à ma 5ème 3, puis j’ai fini avec Madame Trias qui est décédée de nos jours, sans oublier mon professeur de sport Monsieur Désiré Jean Pierre que j’admirais dans sa grandeur.  J’ai suivi une formation de menuisier ébéniste que je n’ai pas pu concrétiser pour cause de départ et que j’ai réalisé par la suite car je me suis affilié à un apprentissage de charcuterie qui ne m’a pas été favorable pour cause de santé.
Si j’avais un conseil à donner aux élèves : profitez de toute cette éducation donnée et faites-en un bon usage, car c’est tout bénef et que du bonheur.
A présent, je suis en auto entreprise avec ma compagne, je taille les pierres précieuses et ma compagne les monte ensuite en bijoux. J’ai 5 enfants auxquels j’essaie d’inculquer les valeurs positives que j’ai acquises à Audaux. Bien amicalement, bonne chance ».

–  Kévin Rogeaux : « Après toutes ces longues années passées à Audaux – un lycée qui restera le meilleur pour moi – en ces longues années donc,  j’ai appris que faire des conneries  n’est pas  forcément bien. Quand on prend du recul, on se dit :  » j’ai passé toutes ces années à faire l’imbécile, alors que j’aurais pu apprendre quelque chose de positif » . Moi – même et tous mes anciens collègues de classe d’Audaux pensent que c’est un bon lycée, avec de supers profs et de supers éducateurs.Donc ne gâchez pas vos chances ! : étudiez, après amusez – vous,  parce que quand vous aurez quitté ce lycée qui vous donne culture et bien plus,  quand vous serez seuls, ce sera trop tard.  Tous ceux qui obtiendront leur CAP ou BEP auront un travail correct,  tandis que si vous n’avez fait que des « conneries », croyez –moi, que vos potes de bêtises se  moqueront de vous.  Donc étudiez,  passez vos diplômes, obtenez les,  allez travailler ensuite ! Audaux vous donne des chances énormes.  Deux ans à faire des bêtises, c’est deux ans de perdus ! » .

Mickaël Lormand: « J’ai passé deux belles années à Ste Bernadette avec une bonne ambiance. Je ne regrette pas du tout. Un grand merci à tous ».

– Laury Vassalo: « Mon année à Audaux a été  super malgré les quelques hauts et bas. Les éducateurs étaient super. Ils ont toujours été là pour me conseiller et me calmer dans mes moments de crise. Audaux est un bon établissement. Les professeurs sont là pour bien nous faire comprendre et bien nous expliquer. C’est grâce à eux que j’ai eu mon brevet et en plus particulier Madame Biraben . Le lieu de vie était bien aussi, on était entre filles,  c’est tout ce qu’on demandait. Cet établissement me manque énormément ».

– Ben Ramboer : « Je voudrais très sincèrement remercier tous mes profs et éducateursqui m’ont soutenu et boosté dans mon projet pour rentrer à l’AFASEC, en particulier M. Magre, Laurence, Marie et tous mes potes avec qui je me suis éclaté. Remercier aussi M. Delorme -notre ancien directeur-  car c’est par son intermédiaire que j’ai pu venir à Audaux. Merci encore pour tout . Je vous souhaite à vous tous de bonnes fêtes de fin d’année ».

– Alexandre Gilbert: « Mon passage à Audaux m’a beaucoup aidé. Cela m’a appris pas mal de choses et m’a surtout appris le respect des autres et le respect de soi même. Je regrette d’avoir quitté Audaux sur un coup de tête en plein milieu d’année, alors qu’en plus, en juin, je passais mon CAP MBC. J’ai « déconné », c’est vrai, mais ce qui est sûr, c’est que je ne regrette aucune année à Audaux. Il y a eu des moments difficiles mais il y a eu des moments sympas où on a bien rigolé. Merci à tous les éducateurs et les professeurs» .

– Mourad Chaïbi:  «  Audaux était le meilleur collège dans lequel j’ai été. Là-bas, les amis sont devenus comme la famille. C’est là où j’ai eu les meilleures notes. Franchement, si je pouvais y retourner, ce serait le plus beau cadeau de ma vie» .

– Nicolas Moreau:  «  J’ai passé de très bons moments même si, au début c’ était dur, mais je trouve que c’est une très belle école. Il y a une bonne ambiance entre profs, éducateurs et élèves, les lieux de vie sont très bien aussi. Dommage que je sois parti si tôt, parce que je m’y plaisais beaucoup ! ».

Retrouvez des anciens

Quelques liens vers les sites Copains d’Avant, Facebook et Trombi, afin que les anciens élèves retrouvent d’anciennes connaissances et gardent ou renouent le lien:

http://copainsdavant.linternaute.com/etablissement/563019/1/sainte_bernadette/,

http://copainsdavant.linternaute.com/etablissement/597762/1/orphelins_apprentis_d_auteuil/

http://copainsdavant.linternaute.com/etablissement/1363/1/lycee_professionnel_sainte_bernadette/,

http://copainsdavant.linternaute.com/etablissement/679451/1/ecole_ste_bernadette/,

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Le livre d’or des anciens Apprentis d’Auteuil

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