Les Anciens

Des témoignages d’anciens élèves des Etablissements Sainte-Bernadette

 

 

Garder le lien avec les anciens élèves, les aider, si besoin est,  fait partie intégrante des missions des Apprentis d’Auteuil.

L’article 1er des statuts d’Apprentis d’Auteuil indique que la Fondation doit : « Aider et soutenir dans la vie ceux qu’elle a instruits et formés, maintenir avec eux et entre eux des liens, de confiante amitié… »

Cet engagement statutaire fait partie inhérente des missions d’Apprentis d’Auteuil.     Le projet de la Fondation indique:  «  … aux anciens qui lui font appel, Apprentis d’Auteuil reste disponible toute leur vie… » .

 

 Je remercie tous les anciens élèves qui ont gentiment accepté d’écrire de beaux témoignages sur leurs années passées à Sainte-Bernadette.  Claudine Vigneau – éducatrice à la vie scolaire, en charge de la communication et du lien aux anciens élèves.

 

Les anciens élèves sont invités lors des portes ouvertes, dont celle qui s’est déroulée le vendredi 3 juin 2016 à l’occasion du 150ème anniversaire d’Apprentis d’Auteuil, lors des journées de la réussite, lors des journées des anciens élèves, ou quand bon leur semble et qu’ils ont envie de venir dans l’établissement revoir les lieux qu’ils ont connus, …     

 

 Témoignages divers

 

Voici donc de nombreux témoignages, très touchants, d’anciens élèves qui n’ont pas oublié leur passage dans les Ets Sainte-Bernadette, au château,  comme ils disent.

 

Tout d’abord, de beaux témoignages en paroles, musique et images réalisés par un ancien élève – Raoul Defly. Merci à lui.

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– Michel Guille : « Ma présence à Sainte-Bernadette remonte à 1948.  A l’époque, c’était une école primaire.  J’ai fait un séjour du 1er août 1948 au mois de décembre 1949.  L’orphelinat  était dirigé uniquement par des religieuses et le curé du village – qui apprenait à certains le piano et le clairon – procédait aux offices. Un missionnaire venait de temps en temps nous raconter ses voyages surtout à Madagascar et je me souviens lui avoir dit : « mon père quand je serai grand, j’irai aussi » et j’y suis allé pendant 2 ans pour mon service militaire, à ma demande.   Il est assez compliqué de raconter beaucoup de choses de l’époque si lointaine. Je me rappelle surtout du réfectoire avec son plafond peint en bleu avec des étoiles et la lune. Cela devait être pour nous aider à ingurgiter les pois cassés cuits à l’eau que nous avions au moins 10 repas sur 14 car c’était encore à l’époque de l’après-guerre. Epoque de restrictions et surtout les finances de l’orphelinat ne devaient pas être très conséquentes. Je pense que ni les murs voire même le plafond ne sont plus là pour témoigner.  Ceci ne m’a pas empêché d’arriver à la retraite et cela fait partie des bons souvenirs d’enfance ».

 

– Philippe Morin : «Très bonne chose de s’occuper des jeunes un peu paumés. Moi – même quand je suis rentré à Audaux, j’étais paumé, de parents divorcés. Cela va loin, j’ai même coupé les ponts avec ma mère et ma sœur.  Audaux et le père Ugel m’ont tout appris : à lire, à écrire. Je suis rentré à Audaux en 1966, je ne savais pratiquement pas lire et encore moins écrire. J’ai fait l’apprentissage directement à 9 ans. J’avais un potentiel énorme qui ne m’a pas quitté : toujours être le meilleur, dans le travail et je suis toujours dans ma boîte. Je suis sorti de Ste Bernadette en 1976 pour embarquer dans la marine et ensuite j’ai appris le métier de soudeur. J’ai aussi eu le CAP de tourneur en sortant d’Audaux.  A présent, je suis chaudronnier et j’adore mon métier. Je suis marié depuis 27 ans et j’ai un garçon de 20 ans qui fait ses études à Orléans. L’époque a bien changé. Du temps du père Eugène, on recevait des coups de bâtons… Maintenant on vous fait un procès si vous levez la main sur quelqu’un. Les jeunes : le travail, il n’y a que cela de vrai et surtout le respect de l’autre. J’ai de très bons souvenirs de camaraderie avec mes anciens copains que je côtoie via Internet qui est un très bon outil de communication. Salutations à tous les élèves.  Je ne pourrai jamais oublier Ste Bernadette tellement l’on m’a donné dans cet établissement».

 

Denis Vallaud : « Je suis rentré à Ste Bernadette en 1969 et en suis parti en 1974. J’ai effectué une formation de tourneur. J’ai ensuite fait mille et un métiers comme le dit l’expression. A l’heure actuelle, je suis agent de piste à l’aéroport de Bordeaux».

 

Claude Lupiac : «J’ai été à Audaux, de 1979 à 1982, en formation mécanicien d’entretien. Il faut dire que cet établissement était très bien.J’en garde un excellent souvenir, malgré, il est vrai, que certaines semaines étaient plus difficiles que d’autres mais ça c’est la vie de l’internat.  Peu de bahut avait, à l’époque, 3 terrains de foot, un de tennis ballon et un immense parc arboré. Ne parlons pas de notre cher Louis, notre cuisto favori qui nous préparait de supers plats.  A l’époque, nous étions 40 par dortoir : je ne vous dis pas l’ambiance !!!! Il y avait 4 dortoirs au total et un éducateur pour gérer le tout : M. Bourgoing était un super mec toujours à l’écoute, qui faisait ça super bien. Jean Pierre Désiré un super prof de gym , sympa et aimant le foot ( je faisais partie de l’équipe de foot en tant que gardien pendant 3 ans ) , enfin tous les profs étaient supers. Je me suis bien accroché avec un, je m’en souviens comme si c’était hier , je sais qu’il n’y est plus mais je garderai pour moi son nom !!!   Je me souviens de plein de choses , comme les spectacles de fin d’année , la fois où on a fait une petite manif le soir ( ça c’était super pour Mr Bourboing ) , les sorties foot à Blanquefort , etc , mais ça serait trop long à rédiger !!!!! mdr   Je dis aux jeunes actuels qu’ils ont énormément de chance d’être dans un établissement comme celui-là. J’ai été viré dans le courant de ma 3ème année pour aller à Hasparren et là : pas la même chose, pas une prison, non, mais pas loin ! Actuellement, je suis opérateur régleur dans une entreprise de couvercles pour boîtes boissons. A l’époque l’on m’appelait « Doudou » lol. Merci, Claudine, de m’avoir contacté ».

 

– Jean-Marie Darracq : « J’ai passé 11 ans à Sainte Bernadette, de 1963 à 1974. C’est là que j’ai débuté l’école, jusqu’à ma 3ème et j’ai enchaîné ensuite sur un CAP menuiserie. A cette époque, la discipline était dure, mais juste. C’est avec le temps que je l’ai compris. Une chose formidable que j’ai appris à l’Orphelinat Ste Bernadette, c’est le RESPECT des autres, ce qui, malheureusement, a tendance à se perdre. Après un parcours dans l’hôtellerie et dans le bâtiment, aujourd’hui, je travaille dans une maison de retraite dans les Landes. Si je devais dire quelque chose pour booster les jeunes: il ne faut jamais baisser les bras dans les moments difficiles, les études c’est important. Aujourd’hui ça ne marche pas, je souffle un peu, ça marchera mieux demain. Je sais de quoi je parle….gardez le moral ! Vous avez des gens sûrement merveilleux qui vous encadrent, comme nous à notreépoque. Bon courage.  Sincères salutations ».

 

Mickaël Cortinhas : « Je ne suis resté qu’une année à Ste Bernadette car j’ai dû déménager pour venir m’installer dans la région Rhône Alpes, à Lyon. En tous cas, mon passage à Audaux, voici quelques années en arrière, reste pour moi inoubliable. J’ai eu un grand pincement au cœur lors de mon départ. J’ai ensuite continué ma scolarité dans la Maison Jean Marie Vianney dans le département 38 (Isère) mais j’en garde de moins bons souvenirs que de ceux passés chez vous. J’ai terminé mon cursus scolaire chez les Compagnons de France. Je suis toujours allé de l’avant grâce au soutien que j’ai pu avoir à Ste Bernadette. Je vous dois, à tous, un très grand MERCI ».

 

– Sébastien Brossault : « J’étais à Audaux de 1992 à 1993et ce sont les plus années de ma scolarité. J’ai obtenu un BEP et un CAP électrotechnique. A ma sortie du lycée, des personnes de l’établissement m’ont aidé à trouver du travail. J’ai été baptisé à Ste Bernadette. A présent, je vis à Lyon  avec ma compagne et mes trois enfants. »

 

– Thierry Charvet : « Je garde de très bons souvenirs d’Audaux. Je restais 15 jours et j’avais des éducateurs (Denn et Rhulman) sans oublier Beb qui étaient supers. Ils nous emmenaient des fois chez eux pour le week-end – un à Arcachon et l’autre à Saint Lary. J’étais en section électricité de 1981 à 1983. J’ai fait le baptême d’une de mes filles au château. Actuellement, j’ai une entreprise d’animation et de création de site. Merci Claudine de m’avoir contacté ».

 

– Jean Vincent : « Je suis très heureux d’avoir été sollicité pour écrire mon témoignage de l’époque.J’ai tant de souvenirs super sympas. J’ai été élève à Ste Bernadette de 1989 à 1992 : aux Mimosas puis à la grande maison. Petite anecdote : j’étais le batteur de la chorale de M. Bourgoing.   Côté formation, j’ai obtenu un C A P maintenance. Après avoir travaillé dix années dans le spectacle, aujourd’hui je suis cadre dans une entreprise de transport (responsable méthode et qualité) comme quoi !!!  En ce qui concerne les conseils, cela me semble difficile sauf peut être qu’il faut écouter attentivement ce que le personnel encadrant (éducs, profs, etc ) ont à vous dire et surtout travailler, travailler et ne jamais se décourager rien n’est jamais perdu ».

 

– Jean-Laurent Garcia : « Mes trois ans passés à Audaux, voici quelques années en arrière,  pour mon CAP de mécanicien d’entretien, m’ont permis de repartir sur de bonnes bases vu que j’ai été mis de côté par le système d’éducation traditionnel. La pension, les dortoirs, la vie en collectivité, les profs et éducateurs à l’écoute des élèves et le sérieux de la formation en général. Ma vie a quand même changé. Je ne travaille pas dans la branche de mon CAP, je suis militaire de carrière et j’ai pas mal bourlingué. Ma vie au château m’a préparé à ma vie actuelle : discipline, rigueur, travail bien fait. Merci à tous ».

 

– Olivier Christophe : « J’ai passé 3 années inoubliables à Audaux, de1985 à 1988. J’ai passé mon CAP Electrotechnique avec succès. A l’issue de mon diplôme, j’ai travaillé un peu dans cette branche, ensuite j’ai choisi de travailler dans la maintenance industrielle pétrochimique afin de voyager. De par mon expérience, j’occupe la fonction de chef de chantier et je passe actuellement mon BTS en V.A.E afin de pouvoir partir comme superviseur maintenance à l’étranger. J’ai gardé un très bon souvenir de ma scolarité à Audaux. Les professeurs de l’époque m’ont redonné goût aux études et m’ont fait prendre conscience de plein de choses de cette vie d’adolescent que je vivais alors. Audaux a été pour moi une très bonne école de la vie. Je trouve très sympa cette idée de renouer avec Audaux et de, peut – être, rencontrer des anciens de ma classe. Si j’avais un conseil à donner à vos jeunes d’aujourd’hui, ce serait qu’ils prennent conscience, eux aussi, que leur avenir est entre leurs mains et qu’ils continuent les études,  si ils ont cette chance. Il m’a fallu des années de sacrifices pour arriver à ce que je suis devenu aujourd’hui. Cela fait maintenant 21 ans que je suis rentré dans le monde du travail et je peux vous assurer que passer son BTS à presque 40 ans, c’est pas évident !  Alors les jeunes, je vous dis courage !!!».

 

– Lulu Lecomte : « Je suis ravi de vous laisser ce message pour vous et pour l’école. Je n’ai jamais réussi à prendre contact avec certains anciens avec qui j’aurais beaucoup aimé garder contact mais c’est ainsi. J’étais à Audaux de 1992 à 1995 en section BMA. J’ai passé de très très bonnes années chez vous. Je pense même que si je n’y étais pas allé, les choses auraient bien plus mal tourné pour moi… Je sais que les portes ouvertes se déroulent en ce moment, mais, malheureusement, je suis en Bretagne pour le boulot et donc dans l’impossibilité de venir. Je vis actuellement sur Angoulème mais peut-être plus pour longtemps car, si tout se passe bien, en fin d’année au plus tard, je quitte la France pour la Nouvelle Calédonie et je pense que si je pars, cela sera un aller simple pour le soleil. Après être parti d’Audaux, j’ai fait une formation de charpente navale et je suis quasi certain d’être embauché là-bas. En vous remerciant pour tout. Sincère amitié ».

 

– Damien Janvier : « Je suis arrivé à Audaux en 1996 et en suis parti en 1998. J’ai passé un diplôme de CAP / BEP Electrotechnique que j’ai obtenu.  Je tiens à dire que j’y ai passé 2 ans et que je garde des souvenirs supers. Un encadrement très sympathique, des profs très à l’écoute et que je remercie maintenant pour ma réussite. Lorsque j’ai obtenu mon BEP/CAP, je suis parti au Château des Vaux à La Loupe -28-, toujours dans les OAA,  afin de passer un BAC en génie électro- technique. J’ai échoué au premier essai mais je l’ai obtenu après mon redoublement. Je suis resté à la Loupe de 1998 à 2001. A la fin de mes trois années au château des Vaux, j’ai quitté le système scolaire en vue de trouver un emploi. Je suis resté intérimaire pendant 6 mois, puis j’ai décidé de rentrer dans l’armée. J’ai passé divers concours puis je suis parti dans la gendarmerie. En janvier 2002, je suis rentré à l’école des gendarmes adjoints de Tulles (3 mois d’école pour un contrat de 5 ans). Je suis sorti de l’école avec, comme mutation, la gendarmerie de Rosans, dans les Hautes Alpes, puis je suis parti à la gendarmerie de Pellegrue puis Auros en Gironde. J’ai passé ensuite le concours de sous officier en gendarmerie, que j’ai obtenu et je suis parti à l’école des sous officiers à Libourne, en Gironde. J’ai fait 1 an d’école et me voilà maintenant en gendarmerie à Saint Genis Laval, au Sud de Lyon.  Tout d’abord, je souligne la grande générosité de M. Bourgoing Alain, maintenant à la retraite, mais avec qui j’ai toujours contact. Il était présent dans l’école comme un père de famille, à l’écoute de tous les jeunes. Il était là dans les moments de tristesses, de joies, de fêtes. Il nous a guidés tout au long de notre passage à Audaux afin que devenions de vrais hommes et avec un avenir certain. Que dire aux jeunes présents ! Vous avez une chance énorme d’être présents dans un tel établissement. Tous lesadultes, professeurs, éducateurs, et bien d’autres, sont là pour vous aider etvous permettre d’avoir un avenir dans ce monde actuel où l’emploi est trèsdifficile à trouver.Sachez saisir votre chance et obtenir avec brio un diplôme ! Il faut savoir qu’à mon départ de Ste Bernadette, j’ai fait mon CV, afin d’éventuellement de trouver un emploi. A partir du moment où j’ai marqué les Orphelins Apprentis d’Auteuil, de nombreuses portes se sont ouvertes à moi. Les patrons savent que les OAA sont un gage de réussite. Mais bien sûr, ils ne prendront que ceux qui ont un diplôme. Vous savez, j’étais comme tous ces jeunes qui refusent l’autorité, toujours à dire : “fait chier ce bahut, il est pourri”, ou bien “vivement que je parte d’ici”. Mais maintenant me voilà en gendarmerie et j’accepte l’autorité comme elle est. Heureusement que les OAA étaient là, sinon que serais je devenu aujourd’hui ? … je n’en sais rien… Bon courage à tous. Il faut travailler pour obtenir un diplôme. On vous offre de grandes possibilités à Audaux, alors il faut saisir votre chance ! Vive les anciens d’Audaux ! »

 

– Francisco Rodriguez : « Mon frère et moi avons passé une seule année à Audaux. J’ai été “remercié” de deux établissements scolaires et je dois dire que mon futur semblait assez compromis. J’ai fait une première année de mécanique générale puis je suis revenu à Villefranche sur Saone où j’ai eu mon CAP de tournage. Puis j’ai passé un CAP de peintre en carrosserie, en candidat libre, tout en travaillant dans une entreprise de peinture poids lourds. Mais, les vraies valeurs, je les ai surtout apprises à Audaux. Le travail, le respect des autreset de soi-même et, surtout, que l’on apprécie vraiment que ce que l’on a mérité. Aujourd’hui, j’essaye d’inculquer ces valeurs à mes deux enfants après avoir élevé les trois enfants de mon frère pendant 7/8 ans, lorsqu’il s’est trouvé veuf à 24 ans et un peu dépassé. Ces valeurs là, me semble t il, rendent quasiment “indestructible” moralement,  tout en sachant rester humble. Ce devrait être des valeurs universelles. Jeunes gens réfléchissez y ! Bonne continuation  et merci à vous pour tout ».

 

– Virgile Demoulin : « Bonjour, pour ma part j’ai passé 5 ans à Audaux, de 1990 à 1995. Ce furent des années difficiles pour intégrer, à 14 ans, une scolarité de pensionnaire dans un lycée de garçons. Cette expérience m’a permis d’avoir des repères qui, aujourd’hui, font de moi ce que je suis ! J’ai eu mon BEP-CAP en électrotechnique pour, ensuite, partir vers un Bac Pro que j’ai obtenu 2 ans après. Le BAC PRO était l’opportunité de vivre des années Fac à Montpellier. Depuis ma sortie des études, je suis monté sur Paris pour chercher du travail qui correspondait, au mieux, à ma personnalité. Et je suis, à ce jour, responsable d’une agence d’assurances sur la région parisienne. J’ai deux petites filles adorables et de nombreux projets en tête.  Il est vrai que nous vivions, bien souvent, des moments de solitude et d’inquiétude dans la vie quotidienne d’Audaux : l’envie de prendre le large, par la route ou par le gave, doit sans doute traverser l’esprit de plus d’un d’entre vous à ce jour. Mais Audaux est un lieu de vie, un lieu de rencontres de personnalités différentes et ceci constitue l’Ecole de la Vie! Il est vrai qu’il fautsavoir y faire sa place, mais il faut surtout retenir et apprendre des autres. Jepense que je ne remercierai jamais assez tous ces gens, tant éducateurs queprofesseurs, qui transmettent aux jeunes les bases nécessaires à laconstruction d’un avenir prometteur. Je remercie chaleureusement M. Bourgoing, Ivan Caccaly, Mme Andrieux, Mme Chapart, M. Magre, M. Noblanc, etc… et un grand merci à l’Abbé Coulomme qui occupe une place particulière dans mon cœur. Bon Courage à vous ».

 

– Raoul Defly : « Bonjour, je suis un ancien d’Audaux, de la période 1972 à 1977,  puis de 1989 à 1990. J’y ai passé mon BEPC puis CAP électrotechnique et CAP électromécanique. J’ai eu des profs tels que l’abbé Coulomme, M. Laperle ou M. Noblanc avec qui j’avais envie d’apprendre, moi qui ne savais pas grand chose quand je suis arrivé à Audaux. C’est aussi là que j’ai appris la musique avec d’autres copains musiciens. Je garde, de ces années, des souvenirs magnifiques mais des déceptions aussi. Après avoir travaillé plusieurs années comme ouvrier électricien et télévision, je me suis installé à mon compte en 1994 et je suis toujours artisan. De ma passion pour la musique et l’écriture, j’ai réalisé un de mes vœux les plus chers, un blog où je parle, un peu d’ailleurs, de cette époque. Je vous donne le lien, allez voir à : www.youtube.com/user/raouldefly

Je dois tout de mes années à Sainte- Bernadette, j’y ai tout appris avec des adultes compétents qui me donnaientl’envie d’apprendre. Je suis marié, j’ai 3 enfants et le père Brottier et Sainte Thérèse font partie de mon quotidien. Si je pouvais donner des conseils aux jeunes d’aujourd’hui, je crois que je leur dirai apprenez, écoutez vos profs, vos éducateurs, le personnel aussi car dansl’éducation tout est bon.Je leur dirai surtout d’avoir confiance en eux, d’apprendre à écouter jusqu’àcomprendre afin de devenir “des hommes debout.

Une pensée pour le Père Hugel qui était directeur des Ets Sainte-Bernadette de 1967 à 1979, ainsi que pour l’Abbé Coulomme, qui nous ont quittés. Nous avons tous gardé, aussi, un souvenir  inoubliable du Père Lecoq qui fut aussi directeur des Ets Sainte-Bernadette . Les promenades hors du château dans les collines c’était avec lui et tellement d’autres choses, qu’il me serait impossible de tout noter. C’est lui qui m’a soigné un furoncle au niveau du cou, les poux dans les cheveux, c’était lui, etc, etc…  Voici l’histoire du Père Hugel et du Père Lecoq. Cela fait du bien à nous, anciens, de relire leur histoire.

NB: Pour lire les documents ci-dessous, cliquez dessus.

Père Hugel

Père Lecoq

 

Merci à vous, Claudine, d’avoir pu me permettre de témoigner en quelques lignes. A bientôt. »

 

– SébastienDrouin: « Je me souviendrai toujours de mon passage à Ste Bernadette. J’y suis arrivé en 1998, j’étais en échec scolaire et dégouté des cours, je ne connaissais personne. Je me suis retrouvé dans une classe de 10 élèves en BEP – CAP électrotechnique : ça a fait une grande différence. Nous avions plus de considération vis a vis des professeurs, des éducs et de tout le personnel de Ste Bernadette. Ce qui fait partie de mes meilleurs souvenirs, en premier, c’est M. Bourgoing qui était là pour nous encourager. On pouvait discuter avec lui sans se poser de questions, il s’intéressait vraiment à chacun de nous, on allait boire le café entre deux cours avec lui et c’était génial car il ne faisait pas de différences entre les uns et les autres. Il y a aussi M. Magre, le prof de maths ainsi que M. Noblanc, prof d’élec, nous répétant tout le temps : «  Vous pouvez y arriver tous, il faut se battre ». Ils nous encourageaient tout le temps. J’ai eu mon CAP BEP avec les félicitations du directeur M. Chatte, à l’époque. Après j’ai été en bac pro énergétique que je n’ai pas pu terminer car ma famille n’avait pas les moyens et j’ai du travailler directement. Je me suis engagé dans l’armée en tant que brancardier secouriste grâce au brevet de secourisme que j’ai passé à Audaux. Après mon engagement à l’armée, j’ai toujours eu du travail. Aujourd’hui, je suis père de famille et je vais créer mon entreprise de panneaux solaires d’ici un an. Si j’ai juste un conseil à donner aux jeunes,  profitez d’être à Audaux pourbosser et rattraper vos lacunes car une chance pareille, très peu de jeunesl’ont !Etre aussi bien entouré, que ce soit par les profs, éducs et tout le personnel de SteBernadette, tous sont là pour vous et uniquement pour vous et ce sont des bons. Mes amitiés à toutes les personnes qui travaillent à Ste Bernadette et merci à vous tous de m’avoir aidé ».

 

– Damien Barrault : « J’ai été scolarisé à Audaux de1996 à 1998. J’ai obtenu un BEP MSMA (maintenance des systèmes mécaniques automatisés). Aujourd’hui je suis manager de rayon au Carrefour market à Aubenas, en Ardèche. Je suis mariée et j’ai 2 enfants. Je garde de très bons souvenirs d’Audaux car, dans des moments difficiles pour moi, l’équipe d’éducateurs et deprofesseurs a su pallier le manque de famille ».

 

Guillaume Lafitte : « J’étais élève à Audaux de 1996 à 2000. J’étais aux Mimosas ces 4 années. J’ai fait un BEP CAP menuiserie. J’ai participé à toutes les activités possibles avec Alain Bourgoing : chorale, théâtre … Je suis allé aux deux premiers chantiers humanitaires d’Audaux : Madagascar et Bourkina Faso. Ces 4 années ont été les meilleures dans mon parcours scolaire grâce à l’aspect convivial et familial qui régnait à Audaux ».

 

– David Noblia : « J’ai passé deux années à Audaux et j’en ai de sacrés souvenirs. A présent, je suis électricien, j’ai une fille de 4 ans et demi. Le temps passe vite ».

 

– Christopher Rouvera : « Je viens de passer mon CAP de carrosserie et, en septembre, je passe un CAP chauffeur routier convoi exceptionnel avec un CDI à la clé. Mes années à Ste Bernadette m’ont appris à être autonome, à contenir mes accès de violence que j’avais parfois et à être un peu plus sociable. Pour les jeunes actuels, je leur conseille d’écouter les éducateurs qui les entourent car ils sont là pour les aider et ils se donnent du mal pour aider les garçons accueillis à devenir des hommes.   Les jeunes, si vous êtes assez sérieux pendant l’année scolaire, et bien vous pourrez être choisis pour participer à des voyages éducatifs, comme le pèlerinage à Rome ou au Mont St Michel, comme il y a quelques années quand j’étais là. Ces deux destinations là sont celles auxquelles j’ai eu l’honneur de participer. Donc, voilà, tout ça pour dire quece lycée est une chance que l’on vous donne et que l’on m’a donnée…Promis, je reviendrai passer un petit coucou à tous mes éducateurs ».

 

– Jérôme Haget : «Je suis arrivé à Ste -Bernadette en 1999 et en suis parti en 2003. J’ai retenu, que, dans ce lycée, les éducs, les profs et tout le personnel étaient très proches des élèves, ce qui donne de très bonnes relations entre eux. Les conseils que je peux prodiguer c’est qu’il faut se donner à fond tout au long de l’année scolaire et vivre à fond les moments en dehors des cours car, une fois que l’on passe à la vie active, on aimerait revenir en arrière pour revivre ces moments. Comme le dit le proverbe, les années passent mais les souvenirs restent. Sinon, je suis toujours à Puyoo, dans une entreprise de palette en tant que réparateur, trieur et manutentionnaire depuis plus de 5 ans. Je suis aussi rentré au centre de secours de Sauveterre en tant que sapeur pompier volontaire ».

 

– Beñat Othatceguy : « Je suis rentré à Audaux en 1998 et sorti en 2002, avec un CAP maintenance des bâtiments… Que dire de ces années passées à Audaux à part que c’est un endroit formidable pour tous les jeunes de différents milieux enfin à l’extérieur car, à l’intérieur, dans l’établissement, il n’y a aucune différence et, ce, grâce aux professeurs, éducateurs, etc… Il y a un rapport entre les profs, les éducs et les élèves hors du commun… Côté relationnel et professionnel, on apprend beaucoup… Et, une fois sorti, on ne vous oublie pas, même si vous n’avez pas le temps d’y aller, je parle en connaissance de cause… A tous les jeunes, le message que je peux leur faire passer, c’est que tous les éducs, les enseignants… ne sont pas là pour vous embêter, bien au contraire. Ils sont là pour vous aider… et puis, à coup sûr, vous allez vous plaire et sortir diplômés. Vous serez prêts pour la vie active. Voilà, moi, 5 jours après être sorti du château, j’étais embauché chez un carreleur où j’ai passé cinq ans et là, ça fait deux ans que je suis chez un maçon…”

 

Romain Giacalone : « Un ancien élève d’Audaux n’est pas qu’un ancien élève. Il est porteur de valeurs comme le respect, le partage et la vie en communauté. Ce qui fait la particularité de cet établissement, ce n’est pas les jardins ou le château mais le dévouement de toutes ces personnes qui y vivent et y travaillent : professeurs, aides ménagères, administratif et bien sur les éducateurs qui vivent avec nous tous ces moments qui font d’Audaux un endroit unique où, quand vous avez obtenu votre diplôme, même après des années, vous revenez pour vous souvenir : pour l’ambiance, pour toutes ces personnes que vous voulez revoir et qui en font un endroit si exceptionnel. Merci à vous tous pour ces deux années que j’ai passées, pour mon diplôme. Et si aujourd’hui  j’ai pris conscience de toutes ces valeurs et que j’ai un travail qui me plaît, c’est grâce à vous. Merci encore pour tout et à bientôt ».

 

– Jérémy Rachou : « Un message pour raconter mon passage dans la maison Ste Bernadette. J’y suis arrivé en 4ème et j’y suis resté jusqu’à la fin de la troisième. J’en suis reparti avec le brevet. J’y ai appris beaucoup de choses, rencontré des professeurs, des jeunes et des éducateurs qui m’ont beaucoup aidé par la suite. 3 ans après, je n’ai oublié personne et vous remercie de ce que vous m’avez donné…Bisous à tous. Bonne continuation et à bientôt ».

 

– Mathieu Cabaleiro : « Après avoir passé 2 ans à Ste Bernadette, en Elec, me voici en 1ère année Bac Pro électrotechnique à Beaufrène (Pau). Je passe en terminale avec une moyenne générale de 14.6. Je me suis enfin mis à travailler. Merci à tous ».

 

– Bryan Respringer : « Je voulais vous dire que j’ai passé une seule année dans ce collège et que même si j’ai tout foutu en l’air,  ce collège m’a manqué. Je voulais remercier tous les éducs, les profs qui m’ont appris plein de choses. Je vous remercie tous. Gros bisous à tout le monde qui est dans cet établissement».

 

Trévys Chachoua : « Bon ben, c’est sur ce message que je vous dis à tous au revoir. Merci à tous pour ce que vous m’avez appris. Ce n’est pas parce que dans ma deuxième année je me suis un peu « foutu » de tout, que je n’ai pas compris tout ce que vous m’avez appris. Et j’en ai appris des choses ! Voilà et surtout un énorme bisou à tous les éducateurs. Merci à vous. Bisous et très bonne continuation à tous ».

 

Thierry Dubois : « J’ai maintenant 43 ans, je suis marié, j’ai une fille. J’ai passé 4 années scolaires à Audaux de 80 à 84. Je suis maintenant Technicien réseau Télécom.J’ai préparé un CAP électricien pendant mes 3 premières années et électro mécanicien pendant la quatrième année. http://copainsdavant.linternaute.com/photo_groupe/1672625/1363/electromecanique_lycee-professionnel-sainte-bernadette/. Mes professeurs étaient messieurs Filbet, Magre, Noblanc, Lafargue, Bouzigues, Laperle. M. Bourgoin – éducateur principal et M. Renaud – Directeur. Après, pendant une dizaine d’années, je suis venu de Paris avec mes appareils de sonorisations, pour la journée portes ouvertes et mettre un peu de musique. Je n’ai pu continuer car le coût du déplacement commençait à être lourd à gérer. Je crois comprendre que la philosophie de l’école n’a pas trop changé et c’est bien ainsi. Aussi, je vous félicite d’avoir eu cette idée de lien entre nous tous, je comprends aussi que pour faire vivre votre site, il faut être dans le présent. Mais pour nous, les anciens, notre passé au château fait partie de notre vie et il nous est plus difficile de parler du présent. En attendant de vos nouvelles, je vous souhaite une bonne continuation et une bonne année ».

 

Simon Ly Quoc Uy : Témoignage poignant à lire sur : http://www.cookoui.com/parcours-d-ancien.html

 

 

– Jean –Marie Darracq : « Je vous remercie pour avoir pensé à moi et pour continuer à faire vivre ce lien, anciens et nouveaux de l’école Ste Bernadette. J’ai effectué mon parcours à Audaux de 1963 à 1974, avec échec au CAP menuiserie. Je suis rentré dans la vie active où j’ai appris la cuisine avec des chefs dans des hôtels jusqu’en 1983, puis je me suis formé comme plaquiste dans le bâtiment. Tout ça, jusqu’en 1994, où, victime d’un accident sur un chantier et reconnu travailleur handicapé, j’ai du faire une reconversion professionnelle durant 2 ans et demi à Bordeaux et passer un Bac Pro réussi. Aujourd’hui, je travaille dans une maison de retraite à un poste aménagé. Conclusion: La vie est faite d’étapes qui peuvent paraître plus dures les unes que les autres, et, plus on avance on s’aperçoit qu’elles ne sont pas insurmontables. Sincères salutations. »

 

– Stéphane Lacrouts : « A Sainte Bernadette, j’ai fait une quatrième et troisième technologique et le brevet à la sortie. Ensuite, je suis parti faire deux CAP plombier chauffagiste par alternance. Actuellement, je suis plombier ».

 

–  David Raynaud : «  Je me souviens de mon passage à Ste Bernadette.  Je suis resté trois ans : de la 4ème à la seconde. J’ai beaucoup aimé la vie à l’internat. J’ai complètement changé de secteur. Je suis parti dans le secteur de l’animation. Je vis sur Toulouse. J’envoie le bonjour à toutes les personnes qui me reconnaitront. Je n’oublierai jamais ses trois ans dans ce lycée où j’ai appris plein de choses sur la vie ».

 

Loïc Graciet : « Les trois années passées dans ce lycée m’ont fait le plus grand bien. Arrivé avec des difficultés scolaires et comportementales, j’ai vite repris le bon chemin grâce aux éducateurs et professeurs qui sont toujours là pour aider. Merci à vous tous. Actuellement en Bac Pro et c’est grâce à vous. Bisous. Bonne chance aux nouveaux. »

 

Brice Laran : « Audaux me manque énormément.  Pour moi, c’est le bahut le meilleur du mondeavec des éducateurs vraiment gentils, tout pleins de qualité. Merci ».

 

– Mathieu Fernandez: « C’est un lycée super ! Vous n’en trouverez pas d’autre d’aussi génial. Il suffit d’un peu de respect et de volonté et tout roule. Ce lycée m’a énormément apporté et je n’oublierai jamais tous les gens qui étaient là pour moi. Voilà, j’aime Ste Bernadette ! ».

 

Cyril Gamarde : « Oui c’est un super lycée où j’ai appris plein de choses. Je vais passer vous dire un bonjour ».

 

Christophe Bassier : « J’ai été élève à Sainte Bernadette de 1995 à 2000. J’y ai effectué une 4ème, 2 3èmes, une 1ère année et une terminale MBC (maintenance des bâtiments de collectivités). La première année, pour moi, n’a pas du tout été évidente du fait de mon manque de confiance en moi, mais aussi parce que je n’avais jamais été séparé de mes parents. Il leur a fallu beaucoup de temps, aux éducateurs et aux professeurs, afin de réussir à me redonner cette confiance que j’avais perdue. Ce que je retiens de ce lycée c’est que tout le personnel éducatif ou enseignant est toujours présent afin de trouverdes solutions ou être à l’écoute. C’est ce qui fait la réussite de mes annéespassées à Audaux. Les points forts que je retiens : c’était le temps de la pastorale avec M. Bourgoing, c’était, pour les jeunes, une façon de s’évader, d’être au service des gens et de se découvrir soi même. Encore une fois, je voudrais remercier tout le personnel pour la patience et le temps qu’il passe avec ces jeunes afinde leur ouvrir des regards sur l’avenir, car l’avenir se construit à la Maison SainteBernadette ».

 

– Christopher Brizais : « Pour résumer, je n’ai pas vraiment retenu tous les cours, je n’ai pas vraiment travaillé. La preuve, je n’ai pas obtenu mon BEP BMA. J’ai trouvé, à Sainte Bernadette, une très bonne ambiance, de très bons éducateurs. A présent, je suis apprenti stagiaire au sein des Compagnons du devoir, en charpente, pour une  durée de un an. Dans la ville où j’habite, il y a une grande entreprise de charpente, traitement bois, isolation, couverture ».

 

Rémi Destribats : « Je suis en apprentissage mécanique auto au CFA de Bayonne. Parallèlement, je travaille à la sortie d’un album de rap réalisé avec des copains de la ZUP de Bayonne. L’album « Guet apens » – session urbaine de Massyb § Feyta va sortir début 2010? Voir le lien du blog massyb-64.skyrock.com

 

– Laurent Goussebaire : « Bonjour à tous, qu’ajouter à tous ces témoignages ? J’étais à Ste Bernadette dans les années 83 à 86 pour y passer un CAP d’électricien en bâtiments, poursuivi par un BEP électronique à Hasparren et un Bac à Bayonne. Que dire d’autre ? Au delà des cours, j’ai vécu mes plus belles d’années d’études à Audaux, jamais je n’ai vu des profs aussi préoccupés et proches des « branleurs » que nous étions tous, c’était même un plaisir de devoir rester le weekend. Je remercie Messieurs Laperle, Magre, Désirée, Noblanc et Lafargue. Les 3 terrains de foot, les champs, la forêt et surtout le gave… J’en ai passé des heures à regarder passer les pécheurs de saumon, j’ai même attrapé des truites dans le ruisseau à coté de la réserve d’eau qui alimente les douves…. et ces douves, dans lesquelles j’ai été catapulté deux fois !pendant ma 3ème année. La liste des souvenirs serait longue si je me lance. Après mes études, j’ai travaillé 15 années dans une station technique de dépannage audio-visuel à Mourenx et Salie de Béarn. Maintenant, depuis 2006, je suis installé à Lausanne (Suisse) où je travaille dans une école en tant que responsable des bâtiments. J’espère voir des témoignages d’anciens camarades de promo. A+. Laurent ».

 

– Mickaël Da Silva Moreira : « Après quatre ans au château, je suis sorti avec un BEP MSMA. J’ai ensuite fait deux ans dans un lycée à Oloron où j’ai passé mon Bac Pro MSMA avec mention. Ensuite,  je me suis lancé dans le monde du travail avant de trouver ma voie trois ans après avoir quitté le lycée. Maintenant, je suis militaire parachutiste à Toulouse et cela fait plus d’un an et demi que j’ai signé mon contrat pour 5 ans. Ce que je retiens de mes quatre ans passé au château : tout,  le cadre magnifique, les éducateurs, les professeurs, je retiens vraiment tout, car c’est mes meilleures années de lycée ».

 

– Thibault Gorospé : « Bonjour à tous, j’étais à Ste Bernadette de 1999 à 2003 où j’ai effectué un CAP BEP BMA .Ensuite,  j’ai fait un Bac Pro Productique Bois à Bayonne et maintenant je travaille en menuiserie alu pvc et bois à Tercis. Ces années m’ont apporté tellement de bonnes choses, une vraie école de la vie. Entre les éducateurs (Didier, Pitch, Sophie …) qui nous aidaient et nous soutenaient dans nos moments de blues, de connerie et de joie. Les professeurs qui savaient nous pousser pour avancer et se battre . Et enfin Beb pour l’humain, avec qui j’ai vécu d’inoubliables moments avec le théâtre … Bref c’est les larmes aux yeux de nostalgie que je vous dis MERCI MERCI MERCI pour tout et comme dirait M. Magre : « Bats -toi petit !!!”. J’espère revoir un jour ces gens qui m’ont tant donné !!! »

 

Yannick Dos Santos: « C’est un bon établissement. Tout le personnel (éducs, veilleurs, profs…) sont biens. Merci àtout le bahut de m’avoir aidé un an ».

 

-Romain Ruiz : « Je dis un grand merci à ce collège de m’avoir aidé à grandir et je dédicace ça à M. Trébucq Eric, à  Mme Mauclair Sandrine, à Béatrice, à Romaire et à tous les autres qui me connaissent. Mais c’est surtout pour Emile Magre-  prof de math – celui qui a cru en moi et je lui donne mon grand respect car il le mérite plus que les autres. Merci M. Magre, je vous admire beaucoup. Je m’en sortirai et le premier que je viendrai voir à Audaux, c’est vous ».

 

-YoanCampos : « Quel plaisir de voir d’autres jeunes avoir la chance de partir à l’étranger pour vivre un chantier humanitaire de ce type ( Burkina) ! Pour ma part, je suis parti à Banfora en 2004. Michel Ladousse était déjà présent !! A tous les jeunes qui sont partis, je vais vous dire une phrase qui ne me quitte plus depuis mon retour : « ce que vous avez été construire ce n’est pas avec du béton et de la ferraille, c’est avec votre cœur et votre tête ».

 

Benoît Croisé : « Bonjour c’est Benoît Croisé,  je vous fais un gros bisou. J’ai passé une bonne année scolaire avec vous tous, surtout avec Jean Charles et Caroline. En cours, j’ai bien appris surtout avec Monsieur Magre. Merci beaucoup à tous ».

 

– Gaëtan Sampietro : « Bonjour Audaux,  c’est Gaetan. Vous me manquez, surtout le Navarre. Je passe le bonjour et je dis merci à tous ceux  qui m’ont  aidé,  surtout Béatrice et Eric et je leur passe le bonjour. J’aimerais bien pouvoir appeler le Navarre s’ il y a toujours Béa et Eric. Au revoir et donnez moi des nouvelles. Merci à tous ».

 

– Michel Campistrouts : « Je suis entré en 4ème à Ste Bernadette et je suis reparti avec un CAP en poche. Je tiens à dire que j’ai  passé d’excellentes années parmi vous et, grâce à tout le personnel, j’ai été très motivé pour la suite. Merci à tous ».

 

Jesse Bonnin : « Salut à tous. Quand je suis arrivé à Audaux, j’étais un jeune complètement désorienté. J’ai énormément appris grâce aux enseignants et aux éducateurs et grâce à vous, ma vie s’est améliorée. Petit message pour M. Delorme : je suis arrivé à rentrer dans l’armée pas dans la marine mais chez les paras, bonne expérience, mais j’ai arrêté. Je me suis trouvé un travail dans les Landes en CDI, au circuit de Magescq, ça me correspond mieux. Je vous embrasse et si c’est possible, envoyez mes remerciements à notre ancien prof de théatre (dsl je ne me souviens pas de l’orthographe de son nom de famille). Merci encore et à bientôt peut-être ».

 

Mathieu Bourlon : « Bonjour, moi c’est Mathieu. Je suis entré à Audaux 4 mois après la rentrée et j’ai atterri en 4ème, puis j’ai obtenu mon brevet des collèges. La première personne que j’ai rencontrée est une personne admirable avec un grand cœur et qui me manque déjà énormément, c’est Monsieur Emile Magre. Il a cru en moi pendant ces un an et demi que j’ai passés à la Fondation. Et, j’avoue que sans lui je n’aurais sûrement jamais cru en moi. Je suis arrivé avec un niveau médiocre et en quelque temps j’ai réussi à me faire une place dans cette classe et dans cet établissement. Le premier lieu de vie où j’ai atterri, c’est les Arcades. Je suis tombé avec des éducateurs qui m’ont beaucoup appris : le respect des autres et de soi même. Surtout je me rappelle beaucoup de Marie qui me manque énormément aussi. Je voudrais remercier toute l’équipe éducative et tout les professeurs ainsi que Isa qui m’a souvent gardé au CDI et Madame Labourdette à qui j’ai pu confier des choses qui font mal… Je remercie aussi Madame Biraben qui a été mon professeur de français ainsi que principal. Je ne remercierai jamais assez Eric Trébucq, Sandrine Mauclair et Béatrice Lassere- Capdeville qui ont toujours été là pour moi en tout temps et surtout quand je dérapais. Merci à  Jean- Charles et Romaire aussi et à ma professeur de pastorale et toutes les autres personnes. Je souhaiterais passer pour vous revoir et surtout vous, Monsieur Magre. Un grand merci à tout le monde et à la Fondation : un grand respect. »

 

– Elian Haurie : « Je m’appelle Elian et je suis arrivé à Audaux après une 6ème difficile, en 2007. Ils m’ont pris alors que mes résultats étaient nuls et que je me sentais mal dans ma peau.
Après le 1er trimestre 2008, mes résultats sont devenus meilleurs et je me suis fait plein d’amis. J’ai passé mon brevet en 2010 et je l’ai eu avec mention assez bien. Maintenant je suis à Saint Cricq à Pau en 2nd bac pro SEN et en internat à Nito, juste à coté. Merci Audaux, les éducs, les profs, les potes. Sans vous,  je n’y serais pas arrivé. Bonne chance aux futures générations ».

 

Philippe Fernandez : « Bonjour à tous. Moi aussi ancien élève : 5 ans passés à l’école Sainte Bernadette avec comme directeur Monsieur Renault. J’ai fait partie de la formidable équipe théâtrale de Mr Bourgoin. Que de bons souvenirs ! et avec les Sœurs, toujours un petit bonbon au chocolat pour Noël…Merci à tous pour ces témoignages… »

 

Robert Delord : « Bonjours à tous,  un vieux d’ Audaux, de 1963 à 1978. Que du bon temps passé là-bas ! surtout avec des copains. Alors je donne mon adresse internet pour essayer d’en retrouver: roberttylene@wanadoo.fr    »

 

Roger Michel Bouquet : « Juste un mot. Toutes mes années passées à Sainte Bernadette sont dans ma mémoire, à vie. Bien sûr, je ne me rappelle pas du nom de tous mes camarades de classes et des autres, mais j’ai renoué contact avec certains grâce à Copains d’Avant. Puis, il ya eu ce message de Claudine Vigneau et me voila à vous laisser une bafouille.
Mon parcours : sorti d’Audaux, mon CAP en poche, le Père Eugène qui était le directeur de l’époque m’a demandé avant mon départ : « Et maintenant que vas tu faire ? », je lui ai répondu : «je vais barouder jusqu’à 25 ans, fonder une famille et me placer ». J’ai pratiqué dans une usine comme tourneur pendant deux années, mais ce n’était pas mon truc : 8h00 derrière une seule machine. J’en suis parti, j’ai roulé ma bosse aux quatre coins de la France. Déménageur, jardinier, gardien de foire expo, dératiseur, réparateur en machine agricole (j’ai essayé de créer une société mais mon associé m’a ruiné), chaudronnier, maçon….
A 25 ans, je suis revenu voir le Père Eugène, avec ma femme et notre fille. Il avait toujours sa cigarette à la bouche comme quand je suis parti. Depuis, nous avons eux deux autres enfants : l’un est marié et nous avons trois petits enfants de notre fille.  Cela fait trente et un ans que nous sommes mariés. J’ai fait construire à Saint Pierre du Mont près de Mont de Marsan, j’occupe le poste de technicien de sécurité incendie dans une grande société agroalimentaire de la région.
Si j’ai un conseil à donner aux élèves de Sainte Bernadette, il est simple : tout ce qui peut vous arriver dans ces lieux, n’est que bénéfique. Travaillez dur ! le monde du travail est sans pitié pour les faibles, il faut prouver qu’on est le meilleur. Retenez les enseignements que des personnes ont reçus de leurs maîtres et ont plaisir, maintenant, à vous offrir! Je suis aussi formateur dans mon domaine, lutte contre l’incendie et conducteur d’engins de levage. Je comprends maintenant qu’ils vous redonnent ce qu’ils ont appris, comme moi je fais avec mes élèves. Ainsi va le monde, c’est comme la vie : on vient au monde parce que deux êtres, un jour, se sont réunis et un jour, à notre tour, nous devons refaire la même chose ».

 

Jean-François Foucherand : « Bonjour à tous, Ancien élève de 1977 à 1980, en  section menuiserie, je suis heureux de pouvoir laisser un message sur le site. J’habite à Lourdes et je reviens de temps à autre à Audaux pour me ressourcer. Je garde un excellent souvenir de cette période, de mes enseignants qui, au delà des cours, m’ont beaucoup appris sur la vie. Je pense très souvent à cette époque, à mes enseignants: M. Lanusa, M. Bartet, M. Magre, etc… mais aussi à Beb. Je travaille aujourd’hui dans la gestion du centre technique de Lourdes. Comme quoi, l’enseignement prodigué à Audaux permet de se diversifier !  Je souhaite absolument venir aux journées portes ouvertes cette année et j’espère revoir quelques anciens pour évoquer cette magnifique période pleine d’avenir et de doutes mais aussi de promesses. Merci à tous du fond du cœur, à mes anciens camarades, au personnel enseignant, à nos surveillants. Très affectueusement ».

 

Yannick Laudouar : « Je voulais dire merci à Marie-France, Éric et Béatrice pour tout ce qu’ils ont fait pour moi et pour les autres. C’était la première fois que j’allais à l’internat et cela ne m’a pas déplu. Il y avait une bonne ambiance dans le lieu de vie où j’étais, le Navarre. Merci à tous pour l’aide que vous nous avez apportée. Une superbe ambiance aussi avec les profs, comme dirait M. Magre : «  Il ne faut jamais baisser la tête mais au contraire la garder haute ! ». Cela veut tout dire. Je remercie tout le monde pour tout. Que de bons souvenirs !
P.S: Je voudrai aussi rendre hommage à une personne en particulier, Adrien, qui sans lui, je ne pourrais pas témoigner. SNIF! SNIF! SNIF ! »

 

-Damien Vantribout : « Que des bons souvenirs à Ste Bernadette!! »


– Bertil le Duc : « Audaux Redenptio.  Non ce n’est pas une formule magique de Harry Potter, alors par quoi commencer ? Après une enfance plus ou moins heureuse et une scolarité désastreuse, je me retrouve, à l’aube de l’âge adulte, sans diplôme ou qualification. Bannis par mon ascendance et sans avenir certain, j’ai trouvé à Audaux, non seulement des amis, des frères, mais aussi une famille.

Du directeur aux professeurs, des éducateurs, aux religieux, en passent par le personnel qui s’occupait du château, sans oublier mes camarades de classe et de lieux de vie, je vous remercie de tout mon cœur. Arrivé en 1991 en CAP menuiserie, après avoir été prof d’équitation, maréchal-ferrant et ébéniste, parmi les divers occupations que j’ai exercées, je me suis très vite rendu compte que j’étais dans un lieu spécial. La passion du personnel pour transmettre leur savoir aux élèves les plus détachés de la vie et en grande difficulté émotionnelle est incroyable et je les félicite encore.
J’ai effectué mon CAP en deux ans, puis un BEP et une année et suis sorti en 1994, pour faire mon service militaire à Modane comme Chasseur Alpin.
Après l’armée, je suis parti à Londres pour apprendre l’anglais et essayer de trouver le métier dans lequel je serais épanoui. Après avoir gravi les échelons, je suis aujourd’hui directeur informatique pour un cabinet d’avocats à  Dubaï. Comme quoi il n’y a pas de sots métiers ! Enfin tout ça pour vous dire que, avec ardeur et persévérance, on peut atteindre de grandes choses et que l’équipe de Ste Bernadette m’a appris humilité, compassion et l’estime de soi. Alors travaillez dur, écoutez les professeurs, souriez et la vie vous sourira ! »

 

-Karl Philippart : « Quand j’étais élève à Audaux, je me souviens que je ne voulais  pas rester à Ste Bernadette et maintenant que je bosse dur, je me rends compte que c’était les meilleures années de cours de ma vie. Ces années m’ont  bien marqué  et je n’ai retenu que les bons moments. Maintenant, je suis plombier. Merci à tous ».

 

-Pierre Lesne : « Comme l’a si bien dit  Michel Guille , l’ époque 1948-1949 était la période des « pois cassés » pour 10 repas sur 14. Par contre Michel a dû partir en octobre 1949, car, arrivé à Audaux en Octobre 1949,  je ne crois pas l’avoir connu. Les plafonds du réfectoire  étaient peints avec un motif étoilé, c’est sûr, car j’ai passé tellement  de temps à les contempler, en écoutant (religieusement si je puis dire) Sœur Cécile nous lire les aventures de Ginger Roger, qu’ils sont gravés à jamais dans ma mémoire. Parti en 1956 avec un certificat d’études rural (c’était une option du certificat d’études à l’époque), le père missionnaire MAMIE, qui, entre-temps,  m’a appris à jouer de l’harmonium, a intercédé auprès des autorités de la maison mère à Paris, afin que je poursuive des études en me faisant entrer directement en 4° technique, sans passer par la case apprentissage habituelle dans ces cas-la. Après un baccalauréat  technique, une école supérieure, j’ai fini ma carrière dans une entreprise aéronautique au poste d’ingénieur d’essai de prototype.

Actuellement retraité, je serai à jamais reconnaissant à cet établissement d’Audaux, qui m’a inculqué des valeurs de respect, de travail, de générosité envers les autres. Ce sont ces valeurs qui ont fait que je me suis toujours impliqué dans les mouvements sportifs et sociaux, voulant ainsi rendre à la société cette chance qu’elle m’a donné et m’a permis d’avoir une vie confortable avec ma famille. On nous parlait souvent du père BROTTIER, un des fondateurs des Orphelins Apprentis d’Auteuil, y a-t-il encore des pères BROTTIER ? Que cette œuvre continue, elle sauvera encore des existences ! »

 

– Thomas Gonnord: « Je suis resté deux ans à Audaux . Je pense sincèrement que ça a été mes deux années les plus sympathiques que j’ai passées avec, en plus, mon CAP MBC . Les éducs sont super. Que des très bons souvenirs ! J’espère que rien n’a changé. J’y retournerai bien deux ans de plus ».

 

– Jérôme Saint Genez : « Très bon blog ! C’est vrai Ste Bernadette a apporté beaucoup de bonnes choses pour un grand nombre d’entre nous. Je n’étais pas revenu depuis 97, alors, j’ai ressenti beaucoup d’émotions en revenant sur site et de très bons souvenirs. J’aimerais énormément travailler au château, comme un retour aux sources ».

 

Tarik Hamchouche« J’ai passé deux ans dans ce lycée qui est dans un endroit magnifique, avec des éducateurs et des professeurs à votre écoute et très sympas. Tous les temps forts sont gravés. En y repensant, j’aurais bien voulu les revivre.
Je dis aux nouveaux élèves de profiter,  en étant sérieux dans tous les moments qu’ils vivront au château. Merci encore ».

 

-Yvon Moreau : « Mon passage à Audaux fait partie de ce que j’ai appelé ma vie de château. Issu d’une famille nombreuse dont la mère avait disparu, j’avais déjà acquis une certaine autonomie. Donc, quand je suis arrivé à Ste Bernadette, certains copains ont pris la place de la famille. Pour  s’occuper de nous, une solide équipe : Mère Chantal et les Sœurs Cécile, Bernadette, Gabrielle et Lucie, le Père Sabot auquel succéda le Père Mamie. M. le curé du village apprenait à ceux qui le voulaient à jouer du clairon afin de pouvoir en jouer au moment des couleurs, qui étaient montées dans la cour, côté classes. La partie instruction était tenue par M. Leroux qui nous amena, avec succès, au « certif » à Navarrenx. Quand je dis vie de château, il faut dire que le château de Gassion possédait un confort qui n’existait pas dans mon village natal et que j’ai beaucoup apprécié. Pour le côté distractions, des surveillantes de cour et de dortoir (Melles Sidobre et Barret entre autres) nous emmenaient dans les villages avoisinants où nous trouvions des lucanes et des capricornes que nous faisions bagarrer, des grillons chanteurs à la bonne saison et aussi, « en cachette », des oiselets que nous tentions d’élever (parfois avec réussite mais avec beaucoup de complices).Beaucoup des plus grands possédaient un canif qui nous servait, non pas à nous blesser entre nous, mais à tailler des arcs et javelots ou à construire des cabanes. J’ai habité dans mon 2ème château à l’occasion de la colo en Normandie, à Allouville  Bellefosse, colonie spartiate mais dont je garde de très bons souvenirs. Le 3ème château est celui  de Dulamon mais cela concerne Blanquefort ».

 

– Jérémy Lagüe: « J’ai été très content d’Audaux où j’ai beaucoup appris. Je me suis fait des amis que je vois toujours. Je remercie tous les éducateurs, les professeurs,  tout le monde.  Merci . »

 

– Michel Collard: « 1974, mon arrivée au château Ste Bernadette à Audaux… Pas facile, même très difficile. Je me suis retrouvé dans un autre univers.  J’avais une famille, et beaucoup n’en avaient pas…et cela n’a pas été simple de se faire accepter. Je garde malgré tout de bons souvenirs.Un éducateur super, des professeurs extras et des personnels de l’encadrement géniaux.
Je me souviens de certaines soirées, sous le thème du divertissement musical, où, lorsque son nom était prononcé au micro il fallait savoir courir…
Un grand merci également aux Sœurs…. Je n’oublierai jamais le verre de l’amitié (un très bon Champagne…) que j’ai partagé avec vous un après midi lors de ma visite, qui a d’ailleurs été la dernière, alors que je rentrais d’une mission à l’étranger. Merci encore pour votre gentillesse… Audaux, de 1974 à 1981… Le début d’une longue aventure…et elle n’est pas finie… ».

 

Hervé Descamps:  «  Bonjour. Je suis un ancien d’Audaux de 1968 à 1974, du temps du  Père Huguel et j’y ai passé toute mon adolescence. Je me suis fait des amis comme Raoul. J’y ai eu mes joies et mes peines. Mes parents divorcés et mon père militaire. Ma mère ne donnait jamais signe de vie. J’y ai aussi connu la colonie de la Fondation, mais c’est vrai que ça m’a appris le respect. J’étais un des gardiens de but remplaçant, mais je pas souvent joué car Bayle et Defly étaient les titulaires. Je ne regrette rien de mes années passées là-bas. J’y suis rentré à 11 ans et parti à 17 ans et demi pour rentrer directement à l’armée. J’ai déjà retrouvé Raoul, Robert et Philippe. J’espère qu’il y en aura d’autres surtout que je ne recevais jamais rien et maintenant, grâce à eux, j’ai beaucoup. Amicalement à tous ».

 

Franck Boucher : « Je garde de très bons souvenirs de mon passage à Ste Bernadette. Quelques profs me restent en mémoire et le démarrage de la maison avec labo photo, petit jardin qui était proche de l’établissement.. »

 

Elisa Firmin:  «  Audaux me manque beaucoup surtout tous ces jeunes et tous les adultes extraordinaires… ».

 

– David Mahet :  « Audaux me manque. Maintenant je suis au lycée hôtelier de Biarritz en 1ère année CAP Restaurant  (serveur). Je voulais dire un GRAND MERCI à tous les profs et tous les éducs de m’avoir fait progresser. Dans 2 ans le CAP j’espère et je vais me « battre » pour réussir dans ce que je veux faire. Un grand merci à tous. Jean-Charles et Marie France, merci à vous et M. Magre,  Mme Biraben, etc…… Merci et à très bientôt. Une grande pensée pour tous les profs et les éducs ».

 

– Franck Ramirez: « C’est un bon lycée. Les profs sont excellents tout comme les éducs. Je garderai de bons souvenirs de ces années passées à Ste Bernadette ».

 

– Franck Piroth: « Après ces deux années passées au sein de votre établissement, j’ai décidé de le quitter pour démarrer ma vie professionnelle. Cette formation enrichissantem’a permis d’obtenir mon diplôme de brevet des collèges. C’est avec une certaine émotion et une grande reconnaissance que j’ai quitté votre école. La rencontre avec des professeurs brillants et des élèves remarquables m’a permis de progresser dans un domaine qui me passionne mais également de me sentir soutenu et entouré.
Ces années riches en découvertes resteront longtemps gravées dans ma mémoire, tout comme les méthodes et les principes inculqués par vos enseignants : la curiosité, le goût du travail et de l’effort, le sens de la persévérance, la volonté de se remettre en question… Autant de trésors qui me seront, sans nul doute, utiles toute ma vie.

Pour toutes ces raisons, je souhaite vous exprimer ma profonde gratitude, ainsi qu’à toute l’équipe éducative. Je garderai longtemps un souvenir ému de mon passage dans cette école qui m’a tant donnée. Grâce à vous, j’aborde une nouvelle étape de ma vie avec confiance et dynamisme. Merci beaucoup. Je reviendrai ».

 

Mehdi Rhazal: « Je me rappelle quand je suis arrivé à Audaux. J ‘ai été surpris de ne voir que des gars, mais bon après, petit à petit, c’est devenu une grande famille. On s’est tous rapprochés.  A Ste Bernadette,  on se sent entourés alors que dans certains lycées, les pros ou les éducateurs se moquent de toi. A Audaux, non. On se sent protégés, accueilliset surtout aidés. Je ne regrette pas du tout d’avoir été dans ce lycée ».

 

– Miguel Harouche : «  J’ai passé de très belles années à Ste Bernadette. C’était bien. Les professeurs et éducateurs ont toujours été derrière moi. Ca m’a aidé à avancer. Maintenant, je suis en apprentissage. Merci à vous tous».

 

– Loïk Arribillaga: « Quand on part d’Audaux et qu’on arrive dans un autre collège, ça fait bizarre au niveau scolaire et discipline. Ailleurs, on est beaucoup plus nombreux par classe, donc les professeurs n’ont pas le temps de nous aider. Ste Bernadette, c’était trop bien comme établissement,  les éducateurs, les professeurs nous aidaient tout le temps. Merci à tous ».

 

– Claude Blanc: « Bonjour,  je suis un ancien d’Audaux.  J’y suis arrivé fin 1969 et j’y suis resté jusqu’en 1975 – une période où j’étais ignorant de toutes choses, où j’ai su être attentif à la bonne orientation de mes professeurs, qui ont été à la hauteur de mes intentions. Madame Chapard Irène qui m’a conduit depuis le primaire jusqu’à ma 5ème 3, puis j’ai fini avec Madame Trias qui est décédée de nos jours, sans oublier mon professeur de sport Monsieur Désiré Jean Pierre que j’admirais dans sa grandeur.  J’ai suivi une formation de menuisier ébéniste que je n’ai pas pu concrétiser pour cause de départ et que j’ai réalisé par la suite car je me suis affilié à un apprentissage de charcuterie qui ne m’a pas été favorable pour cause de santé.
Si j’avais un conseil à donner aux élèves : profitez de toute cette éducation donnée et faites-en un bon usage, car c’est tout bénef et que du bonheur.
A présent, je suis en auto entreprise avec ma compagne, je taille les pierres précieuses et ma compagne les monte ensuite en bijoux. J’ai 5 enfants auxquels j’essaie d’inculquer les valeurs positives que j’ai acquises à Audaux. Bien amicalement, bonne chance ».

 

–  Kévin Rogeaux : « Après toutes ces longues années passées à Audaux – un lycée qui restera le meilleur pour moi – en ces longues années donc,  j’ai appris que faire des conneries  n’est pas  forcément bien. Quand on prend du recul, on se dit :  » j’ai passé toutes ces années à faire l’imbécile, alors que j’aurais pu apprendre quelque chose de positif » . Moi – même et tous mes anciens collègues de classe d’Audaux pensent que c’est un bon lycée, avec de supers profs et de supers éducateurs.Donc ne gâchez pas vos chances ! : étudiez, après amusez – vous,  parce que quand vous aurez quitté ce lycée qui vous donne culture et bien plus,  quand vous serez seuls, ce sera trop tard.  Tous ceux qui obtiendront leur CAP ou BEP auront un travail correct,  tandis que si vous n’avez fait que des « conneries », croyez –moi, que vos potes de bêtises se  moqueront de vous.  Donc étudiez,  passez vos diplômes, obtenez les,  allez travailler ensuite ! Audaux vous donne des chances énormes.  Deux ans à faire des bêtises, c’est deux ans de perdus ! » .

 

Mickaël Lormand: « J’ai passé deux belles années à Ste Bernadette avec une bonne ambiance. Je ne regrette pas du tout. Un grand merci à tous ».

 

– Laury Vassalo: « Mon année à Audaux a été  super malgré les quelques hauts et bas. Les éducateurs étaient super. Ils ont toujours été là pour me conseiller et me calmer dans mes moments de crise. Audaux est un bon établissement. Les professeurs sont là pour bien nous faire comprendre et bien nous expliquer. C’est grâce à eux que j’ai eu mon brevet et en plus particulier Madame Biraben . Le lieu de vie était bien aussi, on était entre filles,  c’est tout ce qu’on demandait. Cet établissement me manque énormément ».

 

– Ben Ramboer : « Je voudrais très sincèrement remercier tous mes profs et éducateursqui m’ont soutenu et boosté dans mon projet pour rentrer à l’AFASEC, en particulier M. Magre, Laurence, Marie et tous mes potes avec qui je me suis éclaté. Remercier aussi M. Delorme -notre ancien directeur-  car c’est par son intermédiaire que j’ai pu venir à Audaux. Merci encore pour tout . Je vous souhaite à vous tous de bonnes fêtes de fin d’année ».

 

– Alexandre Gilbert: « Mon passage à Audaux m’a beaucoup aidé. Cela m’a appris pas mal de choses et m’a surtout appris le respect des autres et le respect de soi même. Je regrette d’avoir quitté Audaux sur un coup de tête en plein milieu d’année, alors qu’en plus, en juin, je passais mon CAP MBC. J’ai « déconné », c’est vrai, mais ce qui est sûr, c’est que je ne regrette aucune année à Audaux. Il y a eu des moments difficiles mais il y a eu des moments sympas où on a bien rigolé. Merci à tous les éducateurs et les professeurs» .

 

– Mourad Chaïbi:  «  Audaux était le meilleur collège dans lequel j’ai été. Là-bas, les amis sont devenus comme la famille. C’est là où j’ai eu les meilleures notes. Franchement, si je pouvais y retourner, ce serait le plus beau cadeau de ma vie» .

 

– Nicolas Moreau:  «  J’ai passé de très bons moments même si, au début c’ était dur, mais je trouve que c’est une très belle école. Il y a une bonne ambiance entre profs, éducateurs et élèves, les lieux de vie sont très bien aussi. Dommage que je sois parti si tôt, parce que je m’y plaisais beaucoup ! ».

 

– Alain France : « J’étais dans le corps des Sapeurs Pompiers de Paris, en détachement à Artix, pour le gaz de Lacq. J’ai retrouvé mon ami, le professeur de français, Père Henri Lecoq qui avait été affecté à Audaux, revenant de Guyane française où il m’a raconté, longuement, sa vie  passée à Cayenne, Mana et Iracoubo. Il m’avait demandé si je pouvais m’occuper de l’entraînement sportif pour « ses » jeunes, puisque le professeur de l’époque avait un âge certain. C’est avec un grand plaisir que j’avais accepté cette mission de « coeur ». Père Lecoq m’avait raconté comment certains de « ses » jeunes étaient parvenus en  France, en partant du Vietnam, ancien Indochine, afin que ces enfants puissent connaître une terre d’accueil et surtout d’attache. J’y ai plus que jamais appris l’humilité, le respect d’autrui et la première des religions, c’est de croire en « Soi »Mes meilleurs souvenirs sont restés en cette terre d’accueil que fut, pour moi, le Béarn qui, disait-on, était une deuxième patrie» .

 

 

– Katia Carreyre: « Audaux me manque beaucoup. Mes deux années passées à Ste Bernadette, je ne les regrette pas. Audaux a été le meilleur établissement que j’ai fait , vous avez été là pour m’aider et ça, je vous en remercie beaucoup. Maintenant les conneries, je n’en fais plus. Vous m’avez appris énormément de choses et vous m’avez fait grandir dans ma tête. Merci beaucoup ».

 

– Francis Mazzoleni: « J’ai été élève à Audaux de 1969 à 1973. Ensuite, j’ai servi la patrie durant 20 années. J’ai vécu 8 ans sur l’île de la Réunion et aujourd’hui j’habite Lescar et peut être un futur déménagement sur Bordeaux. Voilà un tracé rapide après un passage chez vous dont je suis très fier» .

 

-Mathieu Da Cunha : « Mes quatre années à Audaux sont inoubliables. De très bons moments avec les éducateurs comme avec mes anciens copains ».

 

-Paul Quenotte: « Pour moi, Audaux, c’était mes deux meilleures années de collège et lycée, même si mon arrivée a été difficile avec le décès de ma mère une semaine avant.  Je me suis accroché et  tout de suite, avec l’aide des éducateurs Sandrine, Stéphanie,  Eric. J’ai immédiatement tout compris, avec une moyenne de 14 , alors que, dans une classe de 30, j’avais 5. Après, il y a les bons moments avec les éducateurs vraiment parfaits en 2005, 2006, 2007 avec Eric, Sandrine, Stéphanie, Claudine, Gino, Bruno et tous les professeurs. Merci pour tout » .

 

-Benjamin Lagière : « J’ai été à Audaux de 1997 à 2001. J’y ai connu des professeurs et des éducateurs supers surtout un en particulier. J’ai fait partie de la chorale qui nous a permis de voir plusieurs régions. Mais, ce que je retiens, c’est quand une fois par an, on allait à Lisieux pour le rassemblement de tous les lycées de la Fondation. Et puis quand on arrive la première année à Ste Bernadette, on voit que ce n’est pas un lycée comme les autres. Les profs vous mettent de suite à l’aise et ils prennent leur temps pour que chaque élève puisse réussir son année et obtenir son diplôme. Ils ne vous laissent pas de côté. J’ai fait 4ème, 3ème et ensuite j’ai passé un BEP maintenance des systèmes de mécanique automatisés. Un grand merci à tous. »

 

– Maxime Chatry: « Je vais bientôt devenir caporal. Si quelqu’un a des questions sur l’armée, au lycée, je suis là s’ il le faut. Après, le sport collectif ça me manque et le terrain de foot du lycée aussi. La vie n’est pas facile, alors les jeunes, profitez en !  On n’ a qu’une vie ! Mais ne vous battez pas ! La vie en elle même est un gros combat… Je peux le dire. Claudine, je compte passer au lycée pour parler avec tout le monde et je vais sûrement pouvoir venir courir pour la course ELA cette année. »

 

– Ludovic Castets : « A Audaux, ce que j’aimais c’était les profs qui sont patients ainsi que les éducs, surtout que moi j’en avais besoin.  Je n’ai pas été un cadeau et je les en remercie tous d’ailleurs de m’avoir supporté. J’aimais aussi les activités du mercredi. Même si c’était souvent la « guerre » à cause de mon comportement, je ne regrette pas d ‘y être allé. J’aimerai bien revenir pour voir tout le monde» .

 

– Rémi Gruda: « Honnêtement,  les deux ans passés à Audaux ont été  pour moi mes deux meilleures années dans le parcours scolaire, plus particulièrement grâce à tous ceux qui étaient dans le lieu de vie  le « Galion », grâce à ceux qui m’ont accepté en cours d’année et aux deux magnifiques éducateurs, Sophie et Pierre. Ensuite, je tiens aussi à remercier plus particulièrement mes professeurs comme Mme Biraben avec qui j’ai repris goût à l’histoire même si on n’était jamais d’accord ».

 

– Franck Derangère : « Bonjour Claudine. Merci à vous. Je suis marié depuis 21 ans maintenant. J’ ai deux filles: une de 13 ans et une de 20 ans. Je suis chef de chantier menuisier et actuellement je travaille sur le Grand Palais aux Champs Elysées …. J’ai passé mon cap menuisier à Ste Bernadette, ensuite, je suis rentré sur Paris pour passer un bac dessinateur industriel et mécanique. J’ai bien connu Monsieur Bourgoing et « sa Mireille Mathieu » lol … Il était génial. J ‘ai bien connu aussi Phillipe et sa guitare…
J’ai connu la période où l’aile du château a brûlé. C’était dans mon unité de vie. Voilà, je garde d’énormes souvenirs et j’espère pouvoir trouver des photos, même sportives, car j’ai été dans l’équipe de football et j’ai participé aux nombreux cross de l’époque. Encore un grand merci. Cordialement Franck ».

 

– David Godfrin: « J’ai 25 ans maintenant,  je travaille chez EMAC, une entreprise qui fabrique du caoutchouc pour les domaines de l’automobile, de l’aviation, un peu pour la NASA et pour l’armée.  Ca m’a fait plaisir de venir vous rendre visite à Audaux et d’apporter mon témoignage aux jeunes de CAP MBC, diplôme que j’ai passé à Ste Bernadette il y a quelques années. Merci pour tout» .

 

– Brahim Boudchich: « J’étais à Ste Bernadette de 1985 à 1989.  J’ai gardé un souvenir inoubliable de mes professeurs, comme M. Magre qui était un de mes professeurs préférés malgré que j’étais le dernier des nuls en math. Puis il y avait le prof d’économie dont je ne me souviens plus du nom. Je me souviens aussi des éducateurs, de Soeur Anne… En ce qui me concerne, je suis allé vivre au Maroc où j’ai travaillé dans le domaine du tourisme. Par la suite, je suis allé travailler à Yverdon en Suisse, dans une société de télécommunication.Voilà un résumé de mon parcours, sans oublier que je suis marié et avec quatre enfants ».

 

– Corentin Onfray : « Audaux a été pour moi une belle chance pour me redresser. On m’a appris à canaliser toute l’énergie que j’avais. On m’a bien entouré, bien aidé à repartir dans le droit chemin sans jamais me laissez tomber. Peu importe mes problèmes, les éts Ste Bernadette et son personnel trouvaient toujours une solution à mes problèmes et aux problèmes de ceux qui faisaient des efforts. Je suis arrivé en ERS (DRS) et, grâce à mes efforts, ma volonté et l’aide de tout le personnel (professeurs, éducateurs…) je suis parti chez les Compagnons du devoir – meilleur ouvrier de France –  en CAP couvreur zingueur ».

 

– Patrick Bouquet: « Cela fait deux années que je viens à Audaux pour retrouver des anciens. Ca me fait très plaisir, à chaque fois, car on y retrouve des amis perdus de vue depuis des années. On passe une bonne journée et Claudine Vigneau a le chic pour ne pas nous décevoir. A bientôt ».

 

– Robert Artus : « Je suis entré à l’école primaire de Ste Bernadette en septembre 1956 avec mon frère Francis. A cette époque j’habitais Amélie les Bains, j’avais perdu mon père en 1952. Je ne suis resté qu’un an à Audaux, je suis, ensuite, parti à Blanquefort et j’y ai retrouvé un camarade, Jean-Marie Lauga, que je n’arrive malheureusement pas à retrouver depuis. J’ai eu l’occasion d’aller plusieurs fois à Audaux et notamment, il y a environ 3-4 ans où j’avais rencontré une Soeur qui m’avait fait visiter les lieux, ce qui m’a permis de constater les changements intervenus à l’intérieur depuis tant d’années. Cette visite m’avait fait très plaisir ».

 

– Christian Laurent Bernard : « Bonjour à tous, j’étais à Ste Bernadette entre 1984 et 1987. A l’époque on me surnommait « Coco ».  M.Bourgoing « Bebe » était présent et M.Renaud en était le Directeur. J’étais en électrotechnique. S’il y a des anciens de cette période, ce serait sympa de renouer le contact afin d’avoir de leurs nouvelles. Merci et à bientôt ».

 

-Benjamin Lagière :  «  Mes quatre années à Audaux sont inoubliables. Mes meilleurs souvenirs sont avec la chorale où on partait faire des représentations assez loin et puis, une fois par an, les week – end à Lisieux pour le pèlerinage et puis tant d ‘autres super souvenirs. Je ne me suis jamais considéré être dans un lycée tellement que ça n’avait rien à voir avec d’autres établissements. Les éducateurs et les profs étaient sympas. On avait l’impression d’être « potes » avec eux ».

 

-Kévin Teboul: « J’aimais bien cette école. Et, si je retourne en Béarn, je viendrai dans cette école. Merci».

 

– ClaudeLacroix: « Orphelin de mère, mon père était en sanatorium. Je suis arrivé de la région parisienne à la rentrée 1950. J’ai passé quatre années à Sainte Bernadette. J’ai très peu de souvenirs des gens, adultes ou enfants, ni des noms, hormis Lesnes et Cheignon car j’ai retrouvé des images pieuses avec, derrière,  leurs noms en souvenir. J’ai aussi souvenir de Sœur Cécile qui était très gentille et belle, ainsi que d’une anecdote la concernant. Nous étions dans le train pour Paris, nous partions en colonie de vacances en Normandie, un monsieur, pour faire le malin, avait commencé à taquiner Sœur Cécile, de façon assez virulente , sur la religion lui disant que l’on ne pouvait pas être et avoir été. Et la réponse avait fusé, mais avec un ton doux : « Mais si monsieur, on peut parfaitement avoir été un imbécile et l’être encore ! ».  Ensuite, la tranquillité était revenue. Par contre, j’ai de nombreux souvenirs d’événements bons ou mauvais mais, dans l’ensemble, surtout bons. Entre autres, d’une balade en forêt où un de nos camarades avait malencontreusement reçu une flèche très artisanale dans l’œil. Après ce jour, lors des sorties, nous marchions beaucoup avec très peu d’arrêts pour jouer. Une autre fois, lors d’une promenade, certains d’entre nous avaient trouvé dans l’eau de vieux grenages et, lors de manipulations, une avait explosé, blessant des camarades aux mains et au visage. J’arrête là, sinon je vais écrire le début d’un roman. Cordialement. »

 

– Claude Erik Djouimel: «  J’étais  à Sainte Bernadette de 1987  à 1990 en CAP de menuiserie. Depuis, je travaille dans le secteur du déménagement ».

 

– François Ortiz: « Je suis un ancien entré en 1969 et sorti en 75 comme tourneur.  J ‘ai repris les études et, depuis 1990,  je suis éducateur ».

 

-Teddy Ferrand: « Audaux est l’un des meilleurs établissements scolaires. On y  sort certains de la mauvaise direction.  C’est une très bonne leçon de vie pour commencer le monde professionnel.Bref, globalement,  Audaux c’est merveilleux ! »

 

– Anthony Mallart : « Bonjour à tous. J’espère que tout se passe bien pour tous ceux qui me connaissent. Cet établissement m’a fait découvrir beaucoup de choses. Grâce aux adultes des Ets Sainte Bernadette, j’ai obtenu mon CAP en maçonnerie. Je voulais juste remercier tout le monde pour tout. Sans des éducateurs comme vous,   jamais je n’aurais obtenu ce  CAP. Franchement, continuez à faire ce que vous faites pour tous les jeunes. Je n’oublierai pas ces bons souvenirs et surtout merci à Philippe Quentin qui, lui aussi, a vraiment été là pour me remettre sur le bon chemin. Bises à tous».

 

– Rémi Guicheney: « Merci à tous les profs, les éducateurs, les maîtresses de maison comme Sandrine et Marie-Jo de m’avoir supporté comme j’étais. Merci aussi aux éducateurs: les deux Marie Christine, Aline, Laurence, Jeremy, Eric, Jean-Charles, Louis- le cuisinier, et  puis tout le monde de m’avoir fait revenir sur le droit chemin. Merci à tous ».

 

– Jean Raymond Bodin: « J’étais dans la région de Dax quelques jours.  En regardant dans Google Earth, j’ai retrouvé le chemin et les souvenirs de ma jeunesse. Ce village, ce château sont dans ma mémoire…ce château, j’y étais en 1950 – 51. Alors, une impulsion irrésistible, j’y suis allé d’un coup de voiture, depuis Dax, avant de rentrer à Royan… où je vis actuellement, d’où j’écris ces lignes. Malheureusement, c’était fermé pour Pentecôte. Pourtant l’émotion était présente, vive et poignante… tout seul sous la pluie… »

 

– Arnold Costabadie: «  Je suis arrivé ici en 5ème car je travaillais peu en cours et j’étais en tension avec mes parents. Au début, j’ai eu du mal à m’insérer dans la vie de l’internat et  je préférais rester seul. Je suis resté jusqu’à la 1ère Bac Pro Eleec et maintenant,  je fais ma terminale en apprentissage, ce qui va me permettre de bientôt m »installer avec ma copine. Je remercie certains profs et certains éducateursqui m’ont aidé et soutenu dans mes études. L’internat a été pour moi une bonne expérience,  on y fait de bonnes rencontres. »

 

– Xavier Bordes: « J’étais à Audaux de 1988 à 1992  pour passer le brevet des collèges et deux ans en CAP/ BEP électronique. A présent, je travaille à Lacq dans la chimie ».

 

-Cédric Denis: « Audaux, c’est super cool. J’ai adoré un accueil chaleureux et on se fait des potes vite. On nous accepte comme on est. »

 

– Levinsson Chillon: « Merci au personnel,  aux profs et aux éducateurs pour tout le soutien que vous m’avez apporté au cours de ces années. Je vous souhaite de très bonnes vacances à tous et encore un grand merci à la Fondation pour ce que vous m’avez apporté ».

 

– Pauline Fourmaux: «  J’ai passé une bonne année à Audaux. Cela m’a permis d’avancer et d’avoir mon brevet. Surtout un grand merci à Madame Biraben et aux éducateurs qui sont super sympas. Une bonne ambiance générale. J’y est passé de super moments ! Merci à tous ».

 

– Loïc Le Pelvé: « Je suis un ancien du lycée Sainte Bernadette à Audaux, de la promo de 1976-1981, où j’ai fait mes études pour le CAP de menuiserie. Cela me fait plaisir qu’il y ait un blog sur le château de Gassion. J’y ai passé quatre super années et le personnel enseignant, les Soeurs, Beb notre éducateur attentif et dévoué,  sans oublier le réveil en musique de Mireille Mathieu, un fan, sans oublier aussi, à l’époque, notre Directeur le Père Hugel – un homme bon et humain et l’Abbé Coulome, notre prof de français et de caté. En vous remerciant beaucoup et bonne chance pour l’avenir de notre maison d’Audaux et de ce blog.  »

 

– Alessandra Larrouyet : «  J’ai trouvé que c’était bien à Sainte -Bernadette, même s’il y a eu des mauvais moments parfois. Merci à tous  »

 

– Pierre Amestoy: « Je suis arrivé à la rentrée de septembre 1969 à Sainte – Bernadette et j’ai tout de suite été intégré à l’ambiance de cette maison qui fut la nôtre toutes ces années durant. Intrigué par l’image du Père Brottier, dont les portraits étaient visibles, j’étais loin d’imaginer qu’il conditionnerait une bonne partie de ma vie. J’intègre une sixième, puis la quatrième que je dois redoubler, et enfin la troisième dont on disait : « Là tu es chez les grands ! BEPC en vue ! »
Merci à toi professeur de françaisqui a su voir en moi des talents dont j’ignorais même la possibilité. En troisième tu m’as fait « assistant »  et, en aidant les autres, tu m’as permis de progresser de façon exponentielle … tu es le second repère de ma jeunesse qui conditionne une bonne partie de ma vie. Le BEPC du premier coup, je te l’ai dédié à l’époque … Ma petite scolarité était pourtant bien difficile voir pénible.  J’ai quitté, aux vacances d’été 1976, cette maison que j’affectionne encore pour servir les armes de la France. Ceux qui m’ont bien connu diront : « c’est pas étonnant ».
Et puis j’ai découvert les Anciens Combattants, compris le combat du Père Brottier et servi, sans me servir ni m’asservir, du mieux que j’ai pu. Cette devise de l’Union Fédérale (UF) si chère à René Cassin, je l’ai faite mienne et à l’Union Nationale des Combattants (UNC) et partout où mon concours était utile,j’ai donné comme me l’a appris ce professeur de français … confiance persévérance et amitié … Merci Monsieur Laperle, c’est de vous dont il s’agit.
Je prépare un doctorat que je dédie aux anciens qui ont protégé notre liberté, qui ont, à l’image du Père Brottier, imaginé comment soulager les misères de la guerre, à l’instar de René Cassin avec l’office des pupilles de la nation … Il est si bon de savoir à qui dire merci, tout simplement … Continue Sainte – Bernadette ça vaut la peine !
François Amestoy (j’ai toujours été appelé François jusqu’au jour de l’établissement des papiers d’identité, il s’est avéré que le premier prénom dans l’ordre de l’état civil était Pierre … même là il y a une histoire). Bien cordialement. »

 

– Julien Sanz: « Vraiment Sainte-Bernadette est un super établissement. Mes meilleurs moments au collège ».

 

– Alexis Schulz:  » Merci aux éducateurs, aux professeurs… Le bonjour à tous ».

 

– Mathieu Trilhe:  » Je n’ai que des bons souvenirs de Sainte-Bernadette ».

 

– Thibault Peyruseigt:  » Trop de bons souvenirs à Sainte-Bernadette ».

 

– Jean Raymond Bodin: « J’ai, depuis ma jeunesse, de nombreuses images indélébiles dans ma mémoire. Je les chéris particulièrement. Elles ont trouvé un nouvel éclat lorsque, l’an dernier, j’ai fait un détour pour revoir le village et le château. Malheureusement, j’étais dans la région un jour férié. J’aurais voulu rencontrer quelqu’un qui aurait pu me donner des noms de copains de classe de l’époque… de professeurs, de surveillantes… Je n’ai pas eu cette joie, ainsi va la vie. Je tenterai donc de revenir…

Sachez toutefois que, après Audaux, j’ai poursuivi mes études chez les frères de Ploërmel qui sont incontournables dans mon pays – la Polynésie française – et lorsque j’ai eu ma place – réservée depuis huit ans – au Lycée français de Londres, j’ai fini là bas. Un BAC plus tard, je suis en Algérie où la France m’offre une longue « villégiature » où je prends le second BAC en passant. Fin 1962, c’est pratiquement le retour à Tahiti où après le choc d’un retour si tardif,  je me dirige vers le journalisme de télévision : cameraman, journaliste, diverses responsabilités plus tard, je me retrouve dans l’équipe de direction de la Station. … pendant plus de 20 ans. En 2006, c’est la retraite. Bonne et heureuse année à vous et à l’institution. Cordialement vôtre ».

 

– Philippe Bertot: « J’ai fréquenté Audaux de 1984 à 1987 pour préparer et réussir un CAP d’électricien. J’ai fait une seconde générale et technologique au château des Vaux (1988). Je suis ensuite revenu à Pau, au lycée St Criq (1989-1992). J’y ai passé un CAP d’électronique, le BAC F2 puis un BTS d’électronique. J’ai effectué mon service national à Mont de Marsan (1993). J’ai travaillé dans une société de services à Artix (SMBio, qui n’existe plus), j’ai été au chômage, puis j’ai fait des remplacements dans l’enseignement (privé puis public). Ensuite, j’ai repris mes études en 1997 à la faculté de Nancy. J’ai eu une licence d’ingénierie électrique. J’ai été admis à l’IUFM de Metz. J’ai obtenu mon concours externe (CAPET) de professeur de technologie (1998). Puis celui de Professeur de génie électrique (en interne 2001). Je suis professeur de technologie en collège, en Lorraine, depuis une quinzaine d’années.  »

 

-Damien  Gobin Foys: « Je suis arrivé en 1996 et j’ai été très bien accueilli. J’étais en CAP maintenance des bâtiments de collectivités. J’ai aussi intégré la chorale lors de ma 2ème année, dirigée par l’inoubliable M. Bourgoing qui m’avait donné de très bons rôles pour les représentations. En dehors des cours et de la chorale, l’ambiance était plutôt bonne. J’en profite pour remercier quelque personnes: les professeurs que j’ai eu: M. Veillan. M. Arriet Bartet, M. Darricarrère, le professeur d’électricité (désolé j’ai oublié son nom), M. Labernarie, ainsi que les profs des cours généraux : M. Bouzigues, M.Laperle, Mme Goalard, Mme Delande, M. Magre, ainsi que tous les éducateurs et éducatrices qui m’ont aussi apporté beaucoup de choses.

Pour finir, je voudrais laisser un petit message aux élèves actuels: « Bonjour à tous, je voulais vous donner un conseil, si je peux me permettre. Pendant les cours, écoutez ce que disent les professeurs, soyez très attentifs car, lorsque à votre tour vous serez dans la vie active, vous vous apercevrez que tout ce qu’ils vous enseignent c’est important pour vous en sortir, croyez en mon expérience! Lorsque j’étais à votre place, je n’écoutais pas du tout en cours et, une fois que je me suis retrouvé dans le monde du travail, je m’en suis mordu les doigts de ne pas avoir écouté. Alors s’il vous plait, ne faites pas les mêmes erreurs que moi.  »

 

– Christian Denis Sénéchaud: « A l’époque, nous avions le Père Lecoq qui était aussi le directeur. Il avait une très belle chienne des Pyrénées. Nous avions, entre autres,  comme professeur, Mme Chapard. Je me souviens qu’après le stade de foot, il y avait sur la gauche au bout du terrain,  une moitié de tour.  Comme élèves,  je me rappelle de : Amestoy, les frères Barindéguys, Lavergne, Francis Bricou,  Didier Plantier, l’éducateur M. Bourgoing.  Nous étions tous habillés pareil,  c’était l’égalité. Tout cela remonte en 1970″.

 

– Cédric Lantenois: « J’étais à Sainte-Bernadette de 1995 à 2000. J’ai passé de super bonnes années dans ce lycée ( il manquait de filles) lol ! Sinon pour ma part, je suis devenu militaire en quittant Audaux et cela fait maintenant 13 ans que je sers sous notre drapeau.  »

 

– Flavie Véroul: « Merci pour tout. Ce collège m’a fait beaucoup changer. Merci à tous les éducateurs, les professeurs qui m’ont aidée.  »

 

– Laëtitia Pereira: « Merci à vous tous. C’est grâce à vous, qui m’avez redonné confiance en moi, que j’ai obtenu mon brevet. Ce collège – lycée va beaucoup me manquer parce que c’est merveilleux comme établissement. « 

 

– Alexandre W: « Bien sûr, en quittant Audaux, j’ai tout de suite trouvé un emploi puis j’ai recommencé un CAP chauffagiste, suivi d’un BP, le tout en alternance. Je suis rentré dans la marine en tant que sous-off et intégré l’escadrille des sous – marins nucléaires. Je viens de quitter l’armée et m’apprête à partir au Cameroun où j’ai décroché un nouveau CDI de technico-commercial dans la climatisation.

Je pense qu’Audaux a été une bonne école « de la vie » puisque, depuis mon départ, j’ai toujours réussi à m’en sortir et ce, quelques soient les embûches.

Les autres structures n’ont rien à envier aux établissements Sainte-Bernadette en matière de contact humain, en revanche je pense que l’atmosphère générale fait énormément grandir. »

 

– Romain Ruiz: « Bonjour, je suis un ancien de l’année 2008-2009, j’étais en 4ème. J’ai passé une année parmi vous. Malheureusement, j’ai été exclu à cause de mon mauvais comportement. J’ai gardé de magnifiques souvenirs avec mon groupe. Je me rappelle de mon ancien lieu de vie, les Pyrénées, avec Béatrice, Sandrine, Éric, des éducateurs formidables qui savent faire leur travail. En cours,  j’avais M. Moustrou, M.Magre…  M. Magre m’a marqué et je pense encore beaucoup à lui.  Il m’a beaucoup appris, je l’ai aimé comme un père mais j’ai pas su lui faire honneur au moment où il aurait  fallu.  J’avais de bons profs,  de bons éducateurs et j’ai tout foiré. J’ai pleuré en étant exclu, mais sachez que j’ai gardé tout ce que j’ai appris. Et oui, j’ai fait un tour en prison mais j’ai changé. Aujourd’hui j’ai 20 ans, je suis marié, j’ai une fille. Je suis coiffeur et j’ai ma maison. Je vis sur Bordeaux.

Je veux dire aux élèves de maintenant:  « Saisissez la chance d’être à Audaux parce que c’est une école magique qui vous sortira des quartiers et de la délinquance,  avec un métier en main !  »

Bisous à tous ceux qui me reconnaissent et merci mille fois,  merci de m’avoir aidé malgré mes erreurs de parcours ».

 

– Baptiste Fons: « J’ai passé de belles années, malgré des soucis. Je tiens à remercier les profs, les éducateurs. Ils m’ont vraiment aidé quand je n’allais pas bien. « Audaux » m’a ouvert les yeux car j’ai appris beaucoup. J’ai changé. Je respecte les professeurs et les éducateurs. Merci beaucoup pour ces années. De très bons moments passés avec vous« .

 

– Axel Coppola: « Audaux, un endroit d’où on veut vite partir et, quand on y est, c’est un endroit que l’on aime.  On y fait des bêtises, comme dans d’autres établissements.  Une fois parti, j’étais content, mais bien vite, j’ai regretté. J’ai regretté les heures passées à dormir en cours au lieu d’écouter les professeurs qui ne cherchaient qu’à m’aider et beaucoup d’éducateurs qui m’ont soutenu, laissé de multiples chances. On ne peut pas revenir en arrière, mais si je le pouvais, je le ferais sans hésiter. »

 

– Yann Hervé:  » J’ai été élève de 1995 à 1999, à Sainte-Bernadette. J’ai passé un CAP en bâtiments, ensuite je suis allé à Sainte Thérèse – Paris 16ème, pendant deux ans. J’ai réussi ma vie grâce à la Fondation d’Auteuil.   »

 

– Régis Fayol: « Bonjour à tous, j’étais à Audaux de 1983 à 1987. 3 ans de mécanique et  1 an d’électromécanique. C’était l’époque des Sœurs, Mr Renaud Mr Bourgoing, la Chorale, le voyage au Vatican, l’incendie du château….etc.
Dernièrement, c’est par hasard que j’ai été accueilli par Claudine Vigneau – éducatrice. Elle m’a proposé de revoir les lieux que j’avais fréquentés 28 ans auparavant, et à sa demande, j’ai accepté d’intervenir en classe de 4ème pour apporter mon témoignage. Raconter mes années passées au sein des OAA, revoir le château, voir des anciens élèves qui font partie du personnel, fut un grand moment d’émotion…
Je tiens à transmettre à Claudine toute ma gratitude pour cette journée inattendue.
Merci à la Fondation, merci à tous, professeurs et éducateurs, sans quoi je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui. Les apprentis d’Auteuil sont une grande famille, j’en ai la preuve ! »

 

-Philippe Poilvez: « Un ancien du château, comme on le disait autrefois, pendant trois années passées à Audaux. Ce furent les plus belles années de ma jeunesse avec des encadrants qui n’avaient aucune autre envie que de rendre heureux des enfants qui en avaient besoin, tout en leur donnant une éducation. Aujourd’hui, à l’aube de mes 60 ans, je programme un périple vers Compostelle et ne manquerait pas de faire une halte à Navarrenx et Audaux. Que de beaux souvenirs ! « 

 

– Franck Perondi:  » Bonjour. J’ai été élève à l’époque de M. Renaud puis M.Chatte. Je faisais partie de la chorale avec M. Bourgoing. J’étais très investi pour les repas, animations… . Je me souviens de Soeur Anne qui avait une 205 GT et qui conduisait bien vite, de l’Abbé Coulomme qui m’a offert le nouveau testament… que j’ai toujours. Merci à tous: les meilleurs moments de mon apprentissage. M. Lanusse mon prof de menuiserie. Mme Goalard en français et M. Laperle en histoire géo…Magnifique école où l’on apprend le savoir vivre. Merci à tous« .

 

-Pauline Fourmaux: « Un petit mot sur mon année en 2012-13 à Sainte – Bernadette. Tout d’abord, je tenais à remercier toute l’équipe qui m’a soutenue et poussée vers le haut durant toute cette année. J’ai passé une année extraordinaire. Chaque personne, là – bas, est unique. Quand je suis arrivée, j’avais un niveau scolaire monstrueux et un mauvais comportement. J’étais complément instable. Grâce à eux, j’ai su remonter dans tous les niveaux. A l’heure d’aujourd’hui, je suis en bac pro accompagnement soins et services à la personne. J’ai eu mon BEP et cette année, je passe le Bac. Je vise l’école d’infirmière pour être infirmière militaire. Cette année à Audaux m’a vraiment permis d’apprendre plein de choses grâce au soutien que j’ai eu. Je regrette juste de ne pas avoir pu rester plus longtemps, car j’ai vraiment fait des rencontres inoubliables. J’ai été super bien accueillie et suivie durant toute cette année. Merci pour cette année merveilleuse et tous ces moments passés auprès de vous, je n’oublierai jamais. Cette année a été pour moi la mieux de toutes. Et surtout, je ne pourrai jamais assez vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi, car si j’en suis là aujourd’hui, c’est un peu grâce à vous tous. Juste un mot: Merci. Bisous à vous tous. »

 

– Julien Sanz:  » Mes années d’élève à Audaux: c’était vraiment magnifique. J’ai adoré et je n’ai pas trouvé ailleurs d’autres professeurs, éducateurs et responsables pédagogiques aussi gentils et investis dans leur travail. J’ai vraiment aimé et je vous remercie. Vous m’avez beaucoup aidé à devenir qui je suis aujourd’hui. Merci « .

 

– Adrien Peyrelongue : « J’ai aimé l’année passée à Audaux. Il y a des éducateurs et des professeurs extraordinaires. Dans cet établissement, on est bien entourés par toutes les personnes. Ce collège va vous faire réussir, j’en suis sûr.« 

 

– Jean-Maurice Séguy : « Quand j’étais élève à Sainte-Bernadette, cela a été un peu dur, surtout au début, mais cela m’a fait beaucoup grandir. Ça m’a appris la vie en collectivité, à savoir se placer pour réussir sa vie dans le monde du travail, mais aussi de découvrir plusieurs emplois du bâtiment et de ressortir avec deux diplômes : le brevet des collèges et mon BEP d’électrotechnique.

Ca m’a fait évoluer dans le bon sens. Et aussi qu’il faut toujours aider ceux qui en ont besoin, enfin, tant qu’on peut. Je ne vous en remercierai jamais assez. Tous les profs sont top. Ne parlons pas de vous les éducateurs, c’est grâce à vous qu’on apprend le sens de la vie et du respect. J’ai adoré toutes les sorties extra scolaires que vous nous avez fait faire : Lisieux , etc. Maintenant, avec le recul, et le temps, je peux dire tous ça. Car, quand j’y étais, je ne sais pas si j’aurais dit tout cela.  Maintenant, je travaille dans un hôtel restaurant, je travaille pour un chef cuisinier trois étoiles. Je fais un peu de tout, diverses tâches.  Merci à tous ».

– Jérémy Van Brabant: « Je me souviens de mes années merveilleuses à Audaux. C’est bête que je sois trop vieux car j’irais bien retenter le CAP MBC. Cet établissement me manque beaucoup. C’est un endroit qui m’a permis de mûrir. Je suis très heureux d’avoir connu ce monde là et vous remercie pour les voyages que l’on a pu faire, je vous remercie de m’avoir permis de m’épanouir dans la vie, même si je ne bosse pas, actuellement. J’y ai vécu des moments intenses: une grande école. « 

– Evan Teulet: « Merci beaucoup pour cette super année passée à Sainte – Bernadette à Audaux. Vous avez réussi un exploit en me permettent de vivre cette aventure à vos côtés. Je vous remercie toutes et tous du fond du cœur et merci encore mille fois. Cette année a changé ma vie. Je remercie M. Pézier, tous les éducateurs et les éducatrices, la vie scolaire et les professeurs sans qui cela aurait été impossible et tous les autres que j’aurais oublié ainsi que les élèves. Merci encore, en espérant vous revoir au plus vite :-) «